Les dés sont jetés
Par Jean Erich René           Â
Le mensonge est une arme puissante mais fragile. Il s’estompe aux premiers rayons du soleil. La mauvaise propagande volontaire ou accidentelle a toujours bonne presse puisqu’elle charme les indolentes oreilles et nourrit les esprits friands de sensationnel surtout lorsqu’ils sont habités par la haine, la jalousie et l’envie.
2012 ans après sa mort en dépit de son évangile diffusé aux 4 coins du Monde, la biographie du Christ a été galvaudée, trafiquée même par son entourage immédiat. Si le Christ revient cette nuit, les blasphémateurs qui se servent de son nom, pour garnir leurs fonds de commerce, seraient mis en déroute grâce à la lumière de la vérité.
Le Général Prosper Avril, connaissant bien les Rouages de la Machine Politique Haïtienne, s’est constitué son propre avocat en versant une
triste tranche de sa vie au dossier de l’histoire dans son livre titré : « LA JUSTICE FACE AU POUVOIR POLITIQUE EN HAITI 2001-2004 ». Pendant 2011 jours, il a été incarcéré, sous le régime Lavalas qui a inféodé, dit-il la Justice haïtienne tout en orientant l’Appareil Judiciaire dans le sens voulu. Il compare Jean Bertrand Aristide à Néron. Le dialogue est définitivement ouvert et nous nous proposons de faire marcher la maïeutique socratique. « La prise de conscience ne peut venir que de la parole », soutient Socrate.
« Au commencement c’était le verbe », affirme la Sainte Bible. Le méchant se réjouit toujours du silence de sa victime. Le Général Prosper Avril en criant haut et fort les injustices du Régime Lavalas, voudrait militer pour l’instauration d’une ère nouvelle en Haïti. Logé à cette enseigne, le Général Prosper Avril demeure une force qui vaut encore sur l’échiquier politique haïtien. Les dés sont jetés.






