Montréal

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Elle s’est bien battue !

03-01-2012

Elle s’est bien battue !

Par Éric E.G. NOGARD                   

 

Au lieu de bien se battre pour son Pays, pour ses Couleurs, pour ses Valeurs et pour son Idéal, elle s’est bien battue, la Droite Martiniquaise, pour ouvrir toute grande la voie à un bolchevisme comme à un fascisme pires encore que le Lénino-Stalinisme, pires encore que le Benito Mussolinisme puisque nous voilà bel et bien installés dans un Progresso-Macoutisme dont nous ressentons déjà les effets.

 

En cette nuit de Noël 2011, pas le moindre Navire Français ou Ėtranger n’a salué la Martinique du Mugissement de ses Sirènes et ne lui a présenté ses Vœux à l’occasion de la Nativité : du JAMAIS VU.

 

 

N’est-ce pas assez dire qu’il n’y a pas eu que nos jeunes et brillants intellectuels, les Aimé Césaire et les Frantz Fanon pour se laisser farcir l’esprit de ces idées subversives et totalitaires qui, non seulement ont remplacé nos entrailles à la manière des Taxidermistes, mais ont aussi déboussolé nos cerveaux des principes de Travail, de Tolérance et de Fraternité qui sont le Fondement de la Société Martiniquaise d’avant 1945.

 

 

Idées non seulement subversives et totalitaires, mais aussi Redoutablement Mensongères et Contagieuses.

 

Ainsi :

 

–       « Le Bèlè et le Tambour étaient affaire de vieux Nègres », souffle-t-on dans les Conques de Lambi et relaie-t-on à travers les Médias écrits, parlés et visuels : ce qui est FAUX.

 

Il est bien vrai que « Bèlè et Tambour » ont été valorisés par Anka BERTRAND, une Artiste des Arts Appliqués de l’Europe de l’Est, Martiniquaise d’adoption pour avoir épousé un Martiniquais.

 

Anka aimait « Bèlè et Tambour », elle en fut le porte-drapeau dans un état d’esprit dont les dérives la surprendraient, si elles ne l’ont pas fait déjà se retourner dans sa tombe, elle que l’expérience Martiniquaise conduisit à affirmer « Épouser un étranger réclame beaucoup d’intelligence ».

 

Il est tout aussi vrai et bon de rappeler que Tambour et Bèlè n’ont jamais été interdits dans les limites du supportable des « Bruits et Tapages Diurnes et Nocturnes » prévus par la Loi.

 

De même, Bèlè et Ladja et Tambour ont toujours eu leur place dans toutes fêtes foraines, patronales, paroissiales ou Nationales sur la Terre Martiniquaise d’avant 1945.

 

 

Cependant il y a ceux qui aiment et ceux qui n’aiment pas, de tout temps en tout lieu  et quelle que soit la chose, d’où l’adage d’avant 1945 :

 

« Les Goûts et les Couleurs ne sont pas à discuter. »

 

Or, il se trouve que de nos jours, on vous force à aimer ou à ne pas aimer sous peine de Rétorsions et même d’Exclusion, voire de Poursuites Pénales.

 

Notre Droite Martiniquaise, ne s’en serait-elle pas rendu compte ou plierait-elle les genoux pour rendre grâce à nos nouveaux Génies.

 

Plus, que compte-t-elle entreprendre pour Exorciser cet Odieux Racisme qui casse la Population Martiniquaise en deux, en livrant aux abus du plus grand nombre, un plus grand nombre manipulé et contraint par une poignée de Bâtards inconscients et dangereux d’un Bolchevisme Honni et Révolu.

 

 

Le Noir Américain s’est-il jamais montré aussi à l’étroit dans sa tête que le prétendu Nègre Martiniquais.

 

Un exemple, le JAZZ, cette Musique née du Rag-Time, du Temps des Noirs déguenillés.

 

Le JAZZ ne s’est jamais imposé et n’a jamais cherché  à s’imposer de façon autoritaire, en crevant les tympans, en fracassant les crânes.

 

Le JAZZ s’est fait aimer en sachant s’en montrer digne.

 

On en est venu à l’aimer, pour ne pas dire à l’adorer, sous tous les climats, sous toutes les latitudes, à toutes les longitudes, à toutes les altitudes.

 

Le JAZZ a ses amoureux, il a ses FANS de Toutes les Couleurs de Peau, tout simplement parce qu’il s’ouvre à Toutes les Couleurs de Peau et comprend avec Fair-Play qu’on puisse l’aimer ou pas, qu’on soit « Puissant ou Misérable ».

 

 

Que le Bel’Air prenne cette Leçon du JAZZ.

Que le Créole en fasse autant.

 

Que la Droite Martiniquaise en fasse de même, elle qui s’est bien battue pour se trouver dans l’état où elle est… être réduite à rien !

 

Qu’elle se redresse et se batte pour sortir du fond du puits où elle s’est mise, et qu’elle défende résolument nos vraies valeurs et notre qualité de Français.

 

La Martinique le lui réclame et « Martinique Province Française » l’y encourage.