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Ici on Déifie jusqu’au Harcèlement.

03-07-2012

Ici on Déifie jusqu’au Harcèlement.

Par Éric E.G. NOGARD                   

 

Pour avoir lu HUGO, comme lui-même l’a avoué,

Césaire est devenu, n’aimait-il pas la France,

L’Homme de Lettres que l’on sait, tellement adulé.

En revanche, à le lire jusqu’au bord de la transe,

A ce point le citer, à brandir son portrait,

Serions-nous autre chose, que des gens au rabais.

C’est que Oui.

Pour autant qu’il est bon de faire Louange à Dieu,

Déifier son prochain, c’est se mettre au Rabais.

Éric E.G. NOGARD.

 

***

 

A moins d’être sous hypnose ou dans la frénésie,, comment s’imaginer qu’on puisse s’accommoder d’un tel Harcèlement.

 

On en est martelé avec acharnement et fanatiquement, où qu’on aille et quel que soit le jour que puisse faire le bon dieu.

 

Un tel Bling-bling dans la crâne pour toute substance, pour toute son existence, depuis le jardin d’enfants quand ce n’est bien avant, jusqu’au jour où enfin on s’en va ad-patres.

 

 

Combien de jours de l’année ne chante-t-on pas Césaire, quel que soit le média, qu’on écoute, qu’on lise ou qu’on regarde.

 

Que des photos de lui, quel qu’en soit le format, même avec sa résille pour montrer « cheveux plats », coiffé à l’ « embusqué », ce style que l’on sait cher à Tino ROSSI.

 

 

Cette farce dans la tomate ou dans ce test de crabe, qui donc en redemande, d’ailleurs, qui en demande.

 

Mais c’est ça l’Ordinaire, l’ordinaire culturel, et on doit s’y soumettre, on en est harcelé au point d’en étouffer.

 

Il est vrai qu’au dessert on offre de l’Aliker en photo, du Fanon à l’Algérienne du Damas au Caramel.

 

Peu importe le Budget ni le temps qu’on y met, peu importe la crise, on est riche comme Crésus, on est en Césairie.

 

 

Même dans les Écoles, qu’elles soient grandes ou petites, Césaire est imposé, nul n’échappe à ce Sine qua non, et gare aux enseignants réticents à s’y soumettre.

 

On est en Césairie à ce que nul n’ignore et seul le balisier y fait autorité.

 

Sois du bal progressiste ou tais toi sinon malheur à toi.

 

Césaire, Aliker et Fanon sont nos maîtres en toute chose.

 

 

ü    Sauf que l’échec scolaire fait gangrène à grands pas.

 

ü    Sauf que le maître d’école dans sa classe tremble comme dans la cage aux lions.

 

ü    Sauf que le Curé doit se prosterner devant le Boum-boum qui lui tient lieu d’autel, de liturgie et même de bedeau.

 

ü    Sauf que l’élection d’un Président pour la France cède la préséance à celle de nos illustres parlementaires.

 

ü    Sauf que la Césairie, pour l’avoir bien cherché, n’est plus qu’une réserve en passe d’être un GOULAG.

 

ü    Sauf qu’à trop idéaliser, on encourt un grand risque de se mettre en danger.

 

 

N’est-ce pas ça notre nouvelle Caravelle.

 

Nous y sommes embarqués, quittant les côtes de France pour l’Île d’Aiaié, au risque de nous faire par Circé et son vin de Pamnos tous changer en troupeau de cochons mangeurs de son tout comme les moutons et les hihan-hihan.

 

Quant à la banane, qu’elle soit l’affaire du charançon noir ou pas et de nos grands chimistes.

 

 

Reste le Vaisseau Fantôme, celui du Hollandais.

 

Tel le Titanic, notre belle Caravelle lui lancera ses fusée.

 

Comme sur le Titanic, l’Orchestre Laventure et Mona ou quelqu’autre Wagner nous charmera comme l’eût fait l’Offenbach des années folles, de la Barcarolle des Contes d’Offman… comme prélude au Veni Creator, pour ne pas dire du De Profundis.

 

 

Reste qu’avant le Grand Plongeon, hélice au vent, et poupe en l’air, « Martinique Province Française » n’aura cessé d’appeler de ses Vœux Une FRANCE FORTE comme seul peut la rendre Monsieur Nicolas SARKOZY pour qui nous devons tous voter, riches et pauvres, jeunes et vieux, filles et garçons.

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.