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Immigration et statistiques.

05-01-2011

Immigration et statistiques.

    Par Jean-Paul Kozminski   

Source : Direction de la recherche et de l’analyse prospective.

Voici quelques statistiques tirées du bulletin sur l’immigration permanente au Québec. Ces statistiques sont valables pour les 9 premiers mois de l’année 2010.

Pour les neuf premiers mois de l’année 2010, le Québec a accueilli 41 683 immigrants soit 3851 personnes de plus qu’en 2009. Population jeune : 70% moins de 35 ans avec une proportion égale hommes/femmes. Le nombre de travailleurs qualifiés a augmenté de 8% ainsi que le volume du groupe des immigrants investisseurs.

Le regroupement familial a augmenté de 13.8%, celui des réfugiés  et des personnes en situation semblable de 2.7%.

La sélection québécoise dans l’immigration des neuf premiers mois est de 76.3%.

Connaissance linguistique : anglais seulement 14.5%, ni français ni anglais 20.5%, anglais et français 39.2%, français seulement 25.8%. Ce qui porte à 65% les personnes pouvant parler français.

OÙ s’établissent les immigrants? : on prévoit que 73% s’établiront sur l’île de Montréal, 7% en Montérégie, 6% à Laval et environ 4.5% à Québec. Ce qui représente 86% et plus dans la région métropolitaine.

D’où viennent les immigrants? Maroc 10.8%, Algérie 8%, France 7.3%, Chine 6.5%, Haïti 5.5%.

L’Afrique du Nord avec 23.5% demeure la principale région de naissance des immigrants admis au cours des 9 premiers mois de 2010, suivi de l’Amérique du Sud (9.4%), de l’Europe occidentale et septentrionale (9%), Europe orientale (7.7%), Asie Orientale (7.3%) et des Antilles (7%).

Scolarité : élevée… toujours pour les neuf premiers mois de 2010, 66.7% des personnes ont 14 années et plus de scolarité.

Catégories professionnelles : les principales catégories professionnelles sont celles des sciences naturelles et appliquées, des affaires, de la finance et de l’administration, des sciences sociales, de l’enseignement et de l’administration publique. La vente est aussi un secteur intéressant.

Derrière ces froides statistiques, il y a des enfants, des femmes, des hommes qui ont une histoire, un vécu. Des immigrants qui ont besoin d’un sourire, d’une poignée de main, d’un service. Nous qui sommes passés par là, nous savons qu’une petite poussée, au bon moment, peut donner cet élan qui encourage à continuer. On peut aider, à notre manière et selon nos moyens. Nous avons cette expérience unique : d’avoir changé de peau et d’avoir survécu. D’avoir laissé un passé pour faire place à un nouvel être : immigré et heureux d’avoir pu compter sur des amis québécois que l’on doit remercier pour leur accueil.

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