La République elle-même, renierait son École.
La question qui se joue étant celle de savoir si le mieux ne serait pas qu’on en finisse avec l’École Laïque s’il est vrai qu’en en sortant on n’est pas plus savant qu’un âne et qu’on doive passer absolument par un Centre, pour une quelconque Formation, ou par une École Brahmane ou Musulmane ou d’une quelconque autre Confession et idéologie.
 
Éric EG Nogard
Chroniqueur.
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F1 : l’un Charlemagne, l’inventa… l’autre la République, fit d’elle notre chance, Or, Nous, qu’en avons-nous fait.
Qui se rappelle encore cette École Gratuite, Laïque et Obligatoire, que fut l’École de notre Troisième République.
Qui se rappelle encore le Recrutement par Voie de Concours des Élèves-Maîtres de ce Temps où, au sortir de l’École, on était apte à s’épanouir dans la Voie Professionnelle de son Choix, selon ses moyens intellectuels et physiques, avec sa détermination à être bon à quelque chose, ou mieux, à son Pays.
Le seul bémol étant d’ordre pécuniaire car, au-delà du Baccalauréat, les Grades Universitaires n’étaient guère accessibles qu’à ceux qui pouvaient payer pour poursuivre leurs Études Supérieures.
Néanmoins, par définition, au sortir de l’École des Beaux-Arts, Classique, Scientifique ou Technique, on était solidement armé pour entrer au métier, dans l’Emploi… dans la Vie, avec « une Fleur au Chapeau, à la bouche une chanson » comme on se plaisait à le chanter et à le dire.
Et pour parfaire cet heureux temps, le Patron, Homme ou Femme, était là pour faire des canards boiteux, ou des Hommes ou des Femmes au Service de leur Pays dans l’exercice d’un Métier… Couturière… Cordonnier… peu importe, en tout cas, pour le bien public.
Combien de Grands Hommes ne doivent-ils pas ce qu’ils sont devenus, à un Patron, grâce à l’Apprentissage.
Un Patron de ce temps là .
Le « sot métier » n’existait pas, pas plus que n’existait l’exclusion de son Prochain ni une quelconque arrogance à son égard.
Le Banquier était utile, le Jobbeur l’était-il moins.
L’École de ce Temps en eût été Outrée au plus haut point, si le plus humble se voyait refoulé au rancart de la Société.
Chacun dans cette Société, avait sa place, la connaissait, s’y tenait, tout en sachant que par son Travail Honnête, il pouvait en grimper les Échelons… que la Patrie reconnaîtrait son Mérite.
Or, de nos Jours qu’en est-il.
Au sortir de l’École Publique, n’est-on pas réputé plus ignorant qu’on l’était quand on y est entré.

F2 : A moins de Génie ou de Soutien, on en sort en quête d’une « École » !.. ou d’un « Centre »… aux bons soins de notre Garde des Sceaux.
Au point qu’au sortir de l’École, vous deviez passer par un Pompeux Centre de Formation puis par tant d’autres aussi vains, dits de Re-Formation.

F3 : Et c’est la Sélection pour les Subventions… Puis le Coussin d’Or… pour les Services Rendus, à quelle École dès lors.
École Publique, qu’est-il donc advenu de toi.
Et toi, République, sans ton École Publique,
Who do You think you are ?
Just nothing that worth more than a mere half-penny.
Alors, à Toi République de la laisser Sombrer, et même, pour le Bonheur de tesRulers du Twenty First Century, plaise à toi de laisser ton École Publique flare-up to deathpour que prospèrent tes Centres de Formation, comme aussi bien les Écoles Communautaristes prêtes à pousser, plus prolifiques encore que l’Agaric des Champs, et dans ta propre Couche. .
Éric EG Nogard
Chroniqueur.
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Nota : Nous ne traitons que de Faits et de Noms rendus Publics.
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