PUPILLE de la Nation, il devrait l’être de Droit.
Imagine-t-on la Vulnérabilité qui est la sienne, surtout quand il se sent pris en étau entre la Charge des Connaissances, des Compétences et des Diplômes Universitaires qu’il a accumulés, et la Hantise, ou de trouver un Emploi, ou de le perdre, eu égard au Redoutable Handicap qui le fait Disjoncter sans le moindre Préavis… imagine-t-on son Drame.
Leur Drame en un Monde où vous êtes « une Honte pour la Famille », voire pour la Société qui d’ailleurs vous exclut, au lieu qu’on prenne pour un Malheur le Fléau qui vous frappe.
Un Drame aussi poignant quelle qu’en soit la Raison : Love Affair, Emploi, ou quelqu’autre Coup bas du Destin, pour ne pas dire de son Prochain.
Sommes-nous à la Hauteur du Problème que nous pose la Maladie Mentale… ne relève-t-elle pas de la Tutelle de l’État.
 
Éric E.G. NOGARD
Chroniqueur.
*** *** ***
Nous qui savons si bien parler de la protection à apporter au plus faible, donc au plus vulnérable, surtout en ce monde devenu sans pitié.
Qui serait selon nous le plus faible, donc le plus vulnérable d’entre nous, avons-nous jamais songé à nous en poser la question.
Qui devrait selon nous en assumer la protection, les soins, autrement dit, le Tutorat, dans la mesure où le plus faible, où le plus vulnérable, devrait avoir davantage que nul autre, voire par définition, Droit à la Qualité de Pupille du Tuteur le plus Fiable.
Le Pupille étant, par définition, le sujet assez faible et assez vulnérable pour que de Droit il soit mis sous Tutelle comme le veut la Loi.
Que cette Loi soit Divine, n’est-il pas dit dans l’Écriture :
« Ce que tu fais pour le faible… tu le fais pour moi ».
Que cette Loi soit de soi, donc inhérente à ce Code Intime qu’il est convenu de désigner sous l’appellation de Libre Arbitre.
Que cette Loi soit Administrativo-Judiciaire, voire Constitutionnelle comme sur le Fondement des Droits de l’Homme et du Citoyen.
Qui serait ce plus faible.
-
Le nouveau-né, direz-vous.

F1 : Faible, Vulnérable… Fort du Sein de sa Mère qui l’aime.
-
Sauf qu’en principe, il jouit au moins de la protection de sa mère, ce qui nous conduit à lui préférer l’Adulte Affligé du Handicap Mental.
Vu son état, que peut-il pour lui-même, quand la Loi Interdit toute intervention, en ce qui le concerne, qui ne soit subordonnée à sa Libre Décision, à son consentement… ce qui implique un Discernement dont il se trouve privé du fait de son état.
Qui devrait en Assumer la Tutelle, le Tutorat.
-
Ses père et mère, répondrez-vous.
-
SOUS RÉSERVE que vous parliez en Connaissance de Cause, cependant que, selon nous, dans la mesure où la vocation de chacun est de servir son Pays en priorité absolue, surtout par temps d’urgence, ne va-t-il pas de soi que l’Adulte Handicapé Mental soit placé par la Loi under the shelter of the Nation…

F2 : … selon nous, ce devrait être la Tutelle de l’État.
Et, croyons-nous devoir préciser, tellement de nos jours on semble se complaire à galvauder le sens des mots :
Nous entendons par Tutelle de l’État, un Tutorat effectif dans la Vigilance de nos Dirigeants comme de tout un chacun, dans le suivi, la protection et le soutien de tout Pupille de la Nation pour Cause de Handicap Mental.
D’ailleurs, bien des Populations Indigènes nous en ont donné et nous en donnent l’exemple dans ce domaine, surtout chez les Amérindiens.

F3 :Amérindiens prenant les fous pour Protégés de Dieu.
Tel est le Cas que soumet aujourd’hui « le Cri d’Alarme », au Débat Public.
Le Citoyen Adulte affligé d’un Handicap Mental, ne devrait-il pas de Droit Bénéficier du Statut de Pupille de la Nation avec les conséquences et corollaires qui en découlent.
*** *** ***
Nota : Nous ne traitons que de Faits et de Noms rendus Publics.
*** *** ***
N.B.: – Nous Recommandons instamment et systématiquement l’ouverture de la (ou des) pièce(s) jointe(s) à l’e-mail, sous format Pdf, les illustrations y sont incluses.
*** *** ***
Ne Peut être reproduit – même partiellement – sans l’autorisation de l’Auteur.
Liens Suggérés :






