Marie-Jeanne mène sur Letchimy !
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          Par Éric E.G. NOGARD                  Â
A « Martinique Province Française », nous avons vivement souhaité la réélection aux dernières Législatives de LETCHIMY et de MARIE-JEANNE.
Rien ne se fait sans de bonnes raisons, même un souhait.
Et les raisons de notre souhait ne sont un secret pour personne, ne les avons-nous pas clairement exprimées dans notre chronique NL2012504 du 21 Mai 2012 parue sous le titre : « If ».
Cependant, s’il faut que nous les rappelions, rappelons-les.
Que LETCHIMY soit autonomiste et désireux de prendre ses distances avec la France, c’est un fait, c’est son droit.
Que MARIE-JEANNE soit indépendantiste, ce qui ne prête à aucune équivoque, n’est-ce pas une réalité, n’est-ce pas aussi son droit.
Qu’en plus il soit devenu nécessaire que la Martinique fasse sa mue politique, à l’étroit comme elle l’est dans son test de crabe à la fois trop coriace et trop étroit, une vraie camisole de force du mental, déjà plus que râpée aux coudes, au cul et jaunie sous le harnais.
Bref, une classe politique éculée certainement, et racornie de surcroît.
Hélas, qui pourrait remplacer LETCHIMY, MARIE-JEANNE et… SAMOT quand ils ont mis tout le monde à genoux et dans l’incapacité de penser autrement que par eux.
Alors autant les garder.
 
Surtout qu’à les laisser seuls en Lice, sans qu’ils puissent rejeter leurs torts et griefs sur quiconque, n’est-ce pas le meilleur moyen de leur permettre de se regarder dans un miroir avec leurs utopies et sans le recours de la moindre échappatoire.
Et les faits n’ont-ils pas tout l’air de nous donner raison dans la mesure où on constate :
- MARIE-JEANNE, fort d’une escorte des plus inattendues frappant à la porte du Ministre Français des Territoires Ultramarins en implorant :
–       Par pitié ami LUREL, désencaillez nous.
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Avec notre Tourisme, hier florissant, aujourd’hui la risée de la Barbade, de Saint-Barthélemy, de Sainte-Lucie, de tous nos Frères de la Caraïbe dont nous sommes devenus la Lanterne Rouge, pour ne pas dire le Croupion nu de la moindre plume, voire du moindre duvet.
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Bref, frère de la Guadeloupe, bien cher Lulu, sauvez-nous de notre Calvitie.
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N’en déplaise à ses fervents supporters, nous approuvons MARIE-JEANNE dans sa démarche que nous prenons pour très semblable à celle de l’enfant prodigue rentrant à la maison familiale par la petite porte gardée par Victorin LUREL, pas Totor, surtout pas Lulu, mais Ministre Français…
- Quant à LETCHIMY, quoi que Député, à la porte d’à côté de celle du ministre, il préfère les bons offices de sa diplomate plénipotentiaire du Comité Martiniquais du Tourisme.
 
N’y-a-t-il pas assez d’énucléés dans ses troupes pour qu’on y voit l’ambitieux ulcéré d’avoir à s’incliner en solliciteur, devant Lulu, devant Tauby, souriant sur la margelle du puits quand lui, comme le bouc, il est au fond.
Mais peu importe, le résultat est le même, les SAMOT, les MARIE-JEANNE et les LETCHIMY ont leur tourisme sur les bras et voilà que c’est à Victorin LUREL, à Totor, à Lulu de leur sortir le nez de l’eau, par l’entremise de Taubibi en plus.
Notez qu’ils n’ont pas à en rougir, Totor, Taubibi, « Sé Nou Minm, sé pa la Fouanss ».
En tout cas, nous les encourageons à regarder la France d’un autre œil en leur rappelant qu’il vaut mieux tard que jamais.
Mais faut-il qu’il ne soit pas trop tard pour remettre certaines mentalités sur le droit chemin.
Pour l’instant, LETCHIMY et MARIE-JEANNE nous semblent à égalité dans la prise de conscience de leurs Lubies respectives, avec néanmoins une Courte tête à MARIE-JEANNE, inutile de se demander pourquoi.
Quant au reste… it is just a matter of time.
Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.
Pour « Martinique Province Française »,
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