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Ne pas valoir la gale d’un chien

17-07-2012

Ne pas valoir la gale d’un chien.

 

                     Par Éric E.G. NOGARD               

 

Qui voudrait croire, surtout en Césairie, qu’il fut un temps où cela se disait :

 

« Ne pas valoir la gale d’un chien ».

 

Valoir ou ne pas valoir, qu’est-ce que cela peut vouloir dire, quand on est du Tout’Monde, autrement dit, en un Monde où « Tout se Vaut ».

 

Si tout se valait, quel sens aurait le mot valoir.

Si tout se valait, aurait-on à ce point le Culte de ses Valeurs.

 

Si nous cherchions au plus profond de nous-mêmes quel premier mot nous est venu avant même peut-être, que nous soyions venus au monde, ne serait-ce pas le mot VALOIR.

 

 

Regardons agneler la Brebis, voyons vêler la Vache, observons la parturiente dans leur mise au monde, qui d’un agneau, qui d’un veau, qui d’un bébé…

 

Qu’observons-nous à tous les coups si ce n’est l’Effort de se mettre sur ses pieds pour accéder aussitôt à ce qui VAUT avant toute autre chose, la mamelle.

 

 

Et n’est-ce pas le sens du VALOIR le premier Ressort de ce Premier Effort… L’Effort d’accéder à ce qui Vaut.

 

Dès la naissance, n’aurions-nous pas le sens, conscient ou pas, de ce qui VAUT et de ce qui Ne VAUT pas.

 

 

 Et ce sens de ce qui VAUT ou PAS, ne nous commanderait-il pas de toujours Trier, de toujours Choisir.

 

Et les Adeptes eux-mêmes du Tout’Monde, du Tout Pareil, du Tout se Vaut, peuvent-ils prétendre qu’ils ne choisissent pas.

 

Et s’ils choisissent, le font-ils parce que Tout se Vaut.

 

 

Ceci pour dire à quel point « Martinique Province Française » trouverait dommageable – surtout pour ceux qui viennent – de laisser enterrer sous le boisseau, comme si de rien n’était, la question de savoir si tout se vaut ou pas.

 

Les Jeunes veulent le savoir et on doit en débattre avec eux comme en Laboratoire, c’est-à-dire sans passion ni parti-pris, pas plus qu’à la légère.

 

Pour l’instant, il nous vient l’idée d’un exemple : notre Campus de Schœlcher et le Campus de l’actuel Fonds Saint-Jacques.

 

Ils ont pour nous beaucoup de prix et cela se comprend.

 

En revanche, l’un et l’autre se valent-ils, surtout que  nous voilà à la Croisée des Chemins :

 

-       Par ici le Doudouisme… qui n’aime le Doudouisme.

 

-       Par là, les réalités du monde d’aujourd’hui… qui n’en a pas conscience.

 

Ici le Campus du doux-doux et là celui du dur-dur.

 

Libre à chacun de faire son choix, la contrainte n’est pas chose à admettre, de même que choisir signifie assumer.

 

 

Cependant, quelle Famille Raisonnable, quelle Société Responsable, quel Dirigeant Honnête peut se croire exonéré de l’obligation d’en débattre avec la Jeunesse montante, aussitôt que possible.

 

Car, Mutualiser a son côté pernicieux et pervers : il vaut mieux faire son choix et surtout l’assumer.

 

Encore faut-il que chacun soit averti, il y a de ces choix qui ne doivent plus s’accommoder du principe du « Colin Maillard » et de ses conséquences.

 

Davantage qu’hier, nous devons avoir aujourd’hui à l’esprit les risques d’un dévolu sur ce qui peut « Ne pas valoir la gale d’un chien ».

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.