Montréal

Nouvelles

Remettons-nous en cause.

12-06-2012

Remettons-nous en cause.

Par Éric E.G. NOGARD                

 

De nos jours, le reproche majeur qu’il est fait aux Français par ceux qui se réclament de l’Afrique est d’être Paternaliste, d’avoir un air de Supériorité, ce qui heurte la dignité de ceux qui le subissent.

 

Quel cas de guerre en vérité.

Deux petites vérités qui cachent la Vérité.

 

Combien de ceux-ci font grief à la France, à peine deux pour cent en râtissant au plus large.

 

Même pas autant de gens grippés qu’il ne faut pour donner la grippe à toute une Population.

 

Pourtant la même virulence, la même contagion et le même Principe, être porteur d’un virus pathogène, fin connaisseur du terrain qui lui est favorable et agir.

 

 

Combien de ceux-là, dans leurs rodomontades, même s’ils n’ont guère de muscle, que ce soit sur les os, que ce soit dans la crâne, même pas une misère.

 

Même pas une misère, hélas, cependant, ne suffit-il pas d’une vache folle aperçue dans un troupeau pour faire qu’en ayant bonne conscience, on jette au feu, non seulement tout ce troupeau, mais avec, tous ceux du voisinage.

 

 

Donc, deux petites vérités qui cachent la Vérité, ou, comme on dit, juste l’arbre qui cache la Forêt.

 

 

Et la vérité dans tout ça.

 

N’est-il pas juste qu’on la trouve, cette Vérité, même si toutes les Vérités ne sont pas bonnes à dire.

 

Et, si on peut prendre ce risque, quelles sont ces vérités qui ne seraient pas bonnes à dire à qui recherche la Vérité.

 

 

Not so many years ago, il n’y a pas si longtemps.

 

L’Africain ne portait pas col blanc et cravate, il savait beaucoup mieux ce qu’est la maladie que les moyens de la guérir.

 

C’est ainsi qu’il découvrit le Français venu chez lui, non pas pour en disposer comme d’une chose, mais pour des causes que de nos jours, nul d’entre-eux ne songerait à renier, ils se sont mutuellement appréciés.

 

 

Combien de mères n’ont pas dit à leur enfant fille ou garçon :

 

–       Va trouver ce Français qu’on croirait de chez-nous et dis lui…

 

–       Ramène moi le Sorcier Blanc, dis lui de se presser…

 

Jamais le recours n’était vain, que ce Français soit venu du Continent, qu’il soit venu des Antilles d’où « le Français qu’on croirait de chez-nous » était qui on devine, Éboué en est l’Exemple, même l’Illustration.

 

 

Mais aussi, combien de Tirailleurs Sénégalais n’ont pas suivi comme un homme, n’ont pas suivi leur capitaine Commendant de Bataillon, pour la Patrie, pour mourir avec lui, les armes à la main, dans l’Enfer des Ardennes.

 

Et aussi, Combien d’Enfants d’Afrique ne servent-ils pas la France, dans tous les domaines, à tous les niveaux, et se disant « je suis chez-moi ».

 

 

Africains et Français se sont bien donnés l’Un à l’Autre parce qu’ils le voulaient bien et parce qu’ils le veulent, même si entre Frères et Sœurs, on se griffe parfois le bout du nez.

 

Et sur le sol de l’Hexagone,

 

  • Combien de ceux d’ici n’ont pas ébahi et entendu :

 

Vous venez de la Martinique ! C’est où la Martinique ? A sept Mille Kilomètres, mais c’est phénoménal ! Je ne suis guère allé(e) que deux fois en Cinquante ans au Chef-lieu de Canton. Votre Famille doit-être immensément Riche !.. Oh la la !..

  • Combien de ceux d’ici, bénéficiaires d’une bourse d’étude n’ont pas Caracolé et montré leurs gros bras en disant :

 

Mes Parents ont une Usine à Sucre en Martinique, de Cacao en Guadeloupe, sans compter des Milliers d’Hectares couverts et d’Indigo et de Coton dans l’immense Louisiane, au bord du Grand Mississippi !

Comme quoi les Braves Gens, Comme quoi les Fiers à Bras sont de partout.

 

Reste que nos Jeunes sont rentrés au Pays, malades du Communisme et, le Communisme, quoi de plus dangereux, quoi de plus sournoisement mutant, quoi de plus réfractaire à tout traitement.

 

 

Bref.

 

Qui d’entre-nous peut se dire parfait.

 

Qui d’entre-nous, Riche, Pauvre, Femme, Homme, n’a son Péché d’Adam, n’a sa Bosse de Polichinelle ou son talon d’Achille.

 

Si sans haine ni querelle nous faisions tous l’effort d’une remise en cause et un effort commun pour que tout aille mieux.

 

Peut-être alors, et même Certainement, le Rideau se Lèverait-il, nous faisant voir tout le bonheur que nous avons d’être Français et tout le Gâchis que nous avons commis à refuser de Croire Combien nous aimons la France.

 

Remettons-nous en Cause, nous retrouverons les Paradis Français.

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.