Montréal

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La course à la Présidentielle (suite)

18-10-2011

La course à la Présidentielle (suite)

Par Christian-Bernard Vidal              

 

Patience et longueur de temps. Font plus que force ni que rage

(Jean de Lafontaine) Encore une fable du même auteur à méditer !

Lors que l’on est confronté à une difficulté ou une attaque, il est inutile de s’énerver ou de se précipiter. Il faut au contraire faire preuve de patience et agir posément. La société qui nous est servie ou proposée ne nous offre que précipitations, et superficialités (dixit les agissements du PS Français)

En politique, c’est comme à la guerre, ou comme un sportif qui oubli qu’il ne sert à rien de courir comme un dératé dès le départ. (Il faut savoir mener son affaire jusqu’à son terme et au bon moment)

Un bon tacticien c’est celui (ou celle) qui est capable de mener ses troupes à la victoire et qui sait déjouer les pièges tendus par l’adversaire. C’est également celui (ou celle) qui saura jauger et amener l’adversaire à se découvrir et à dévoiler ses plans.

Un piètre tacticien, c’est celui (ou celle) qui par précipitation fonce tête baissée tous azimuts et surtout sans réfléchir en profitant de l’effet de surprise créé sur le moment par ses attaques, et pense que la victoire lui sera facile ! Oui mais voilà, la victoire s’il y a, est éphémère et a la fâcheuse habitude de changer de camp (c’est tellement vrai en politique) l’attaquant impatient épuise toutes ses munitions et ses forces, et c’est précisément cet instant là, que celui qui était attaqué  et que l’on voulait abattre choisi pour contre attaquer ne risquant plus grand-chose de la part de l’adversaire  qui n’aura plus rien à opposer faute de munitions.