DROIT DE L HOMME
L’information reçue par Lam Cham Tho
Les autorités vietnamiennes ont eu recours à des sanctions aussi bien officielles qu’officieuses pour réduire au silence les écrivains ,les religieuses ,les Ethnics Minorities et les dissidents . Les écrivains les religieuses ,les Ethnics Minorities et les dissidents ont été harcelés, agressés, inculpés, arrêtés, torturés , emprisonnés sur de fausses accusations, licenciés de leur travail, isolés socialement, détenus et interrogés par la police, humiliés publiquement dans des « Tribunaux populaires » orchestrés par le gouvernement et blessés par des bandes de voyous encouragés officiellement. En plus de ceux qui sont directement pris pour cible, d’autres -en particulier des journalistes travaillant pour les médias gouvernementaux vietnamiens – sont forcés de pratiquer l’autocensure. Pire encore d’autres ont été réduits au silence absolu par des assassinats Leur familles sont régulièrement menacés de mort , ou les attaques et les actes de sabotage par des jeunes voyous étaient venus vandaliser leur maison,pour qu’ils cessent les mouvements démocratiques.
Vous êtes consterné(e) par l’injustice sociale au Vietnam ? Vous voulez être un(e) défenseur des droits humains ? Joignez-vous au peuple vietnamien dans une lutte non-violente pour une société libre et démocratique au Vietnam.
Comme le disait Gandhi : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans le monde. »
Ces célèbres paroles de François Mitterrand : Silence Feeds Oppression » Le silence alimente l’oppression
Les dispositions articles 88 et 79 de la section du Code pénal portant sur la sécurité nationale sont utilisées arbitrairement afin de faire taire et d’incriminer la contestation pacifique, en violation des traités internationaux relatifs aux droits humains que le Viêt-Nam a ratifiés. Les restrictions et la réglementation visant l’utilisation d’Internet désignent comme infraction la liberté d’expression sur des sujets jugés sensibles, notamment les droits humains et la mobilisation en faveur de la démocratie. Les règlements récents relatifs aux blogs, édictés en décembre 2008, limitent les thèmes abordés aux questions personnelles et interdisent la diffusion de tout contenu hostile au gouvernement et « nuisant à la sécurité nationale ».
Le 28/12/2009, Tribunal à Thái Bình
Trần Anh Kim :  est condamné à 5 ans et 6 mois de prison ferme plus 3 ans d’assignation à résidence pour subversion Un ancien officier, devenu un militant pro-démocratie, Tran Anh Kim, 60 ans, était accusé d’avoir « travaillé au renversement de l’Etat » en rejoignant le parti démocratique du Vietnam, et publiant des articles favorables à la démocratie sur Internet, et en participant au Bloc 8406, une organisation qui prône le multipartisme. Il risquait jusqu’à la peine de mort, mais le tribunal a pris en compte son passé d’officier et son attitude coopérative.
L’ancien lieutenant-colonel était le premier d’un groupe de cinq accusés à comparaître. Les cinq opposants sont inquiétés au titre de l’article 77 du Code criminel vietnamien, qui prévoit des sanctions allant de 12 ans d’emprisonnement à la détention à vie, voire l’envoi devant un peloton d’exécution.
Le procès de Kim s’est tenu lundi matin dans la province de Thai Binh, au nord du pays. Les autres suspects, dont un avocat spécialiste des droits de l’Homme, Kim avait déclaré à l’ouverture du procès qu’il était poursuivi pour ses opinions. « J’ai rejoint le Parti démocratique du Vietnam et Bloc 8406 pour défendre la liberté démocratique et les droits humains au Vietnam par le dialogue pacifique et des moyens non-violents », a affirmé l’ancien militaire.
Le gouvernement vietnamien condamne et emprisonne couramment les opposants politiques, en utilisant généralement l’article 88, qui prohibe la propagande contre l’Etat. Les peines encourues sont moindres.
Le groupe des cinq était initialement passible de l’article 88, mais le gouvernement aurait voulu appliquer à ces dissidents des peines exemplaires, dans la perspective du prochain congrès du parti






