A part Toi…, qui as-tu Aimé, CESAIRE.
Par Eric E.G. NOGARDÂ Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â
Baleine ! Es-tu là .
Tout comme le Gaston qui « Déferre » le Jean,
Sourire au coin des lèvres, bon Dieu que c’est « Maran ».
Le Mimi eût tôt fait de démâter Mémé,
Ce VOMI de Baleine, combien de fois frustré.
La Flûte du François charma le Bambara !..
C’est tout ce qu’on retînt de ce qui se passa.
Pour Calfater les trous faits à sa Caravelle,
Achab recruta donc à Volga, à Trénelle…
Chimère ! Il est parti, la Baleine Blanche est là .
Eric E.G. NOGARD
A revenir sur les Pages tournées, on se dit OH ! La La, comment faire autrement.
Il y a 30 ans, Césaire décrétait le Moratoire, Mitterrand lui serrant la main :
« Signez ça mon ami. Nous sommes vous et moi de la Gauche, on s’arrangera toujours. Et puis vous êtes Poète. L’Académie, le Nobel… plus tard le Panthéon, pourquoi pas. »
Même si Aliker est le seul de la Fourmilière avec qui on discute, ce qu’on entend de la bouche de Mitterrand est-il bon pour l’oreille d’Aliker, cet ami de toujours. Surtout quand on est seul à savoir que l’opportunité de ce Marché était plus qu’espérée, espérée depuis toujours.
Marché réaliste car profitable pour tous. Césaire le savait bien mieux qu’aucun de ses Aliborons – mais pouvait-il l’avouer sans risquer sa Couronne – mais quel Dieu s’est jamais dénié lui-même en avouant que le Paradis qu’il promet n’est pas fait pour ce Monde.
Marché de Dupe aussi : beaucoup d’espoir, beaucoup d’attente for nothing. A moins de bien connaître aussi le bon ami François… allez comprendre.
Quant aux Hauts Dignitaires, quant aux sous Dignitaires, dans le black absolu.
Toujours est-il, qu’à parler honnêtement, montrer au Peuple le Texte du Moratoire signé de sa main eût été plus Franc, plus Courageux, que le discours prononcé par Césaire.
Aliker, ce bon docteur attaché aux pas de son Maire-Patient-Ami, en conviendra :
Ce Moratoire étant l’affaire de tous, il devrait être connu de tous, dans toutes ses dispositions.
Sauf erreur de notre part, cela n’a jamais été fait et même la Droite Martiniquaise n’a pas cru devoir s’en plaindre.
Reste le Petit Peuple tellement aimé de son Petit Père Martiniquais.
Lui qui lit si bien Césaire et veut en faire le menu quotidien de ses enfants.
Qu’il lise France-Antilles Martinique n° 13343 des 25 et 26 Juin 2011 page 5, il y lira, non pas le Moratoire de la Discorde, mais la simple Révélation du Mépris.
Césaire ne se confiait qu’à Aliker, révèle Grandmaison, ex-secrétaire de Mairie à la Retraite… Ça pour la relation entre le Petit Père et son Peuple.
Quant au Petit William, Grand Dignitaire du PPM pour en avoir été du Comité National, il s’en est retiré « très discrètement » puis « définitivement »… Et ça pour la Relation de Confiance entre Petit Père et ses dignitaires.
Il est vrai qu’a être trop regardant on perd beaucoup de grain et, Dieu sait que le grain a été lancé à la volée… aux frais du Contribuable.
Même, est-il possible de risquer, si Dieu ne le savait pas, Saint-Louis-Augustin – quel nom prémonitoire – le lui a fait savoir avec éclat : « La Ville ne veut plus être un distributeur d’Avoine et de Piston ».
Il est vrai que c’est la Crise, que faute de Contribuables, pas de grain à lancer.
La Roue aurait-elle tourné, gare à qui en ferait le Pari, il en serait pour sa désillusion, pour sa déconvenue, les habitudes ont la vie dure.
Tel Narcisse, Césaire s’aimait et il n’aimait que lui-même assorti du Pouvoir et de la Renommée : savoir sa photo partout ne lui déplaisait pas, loin de là .
Mais à ce signe aussi marqué chez François DUVALIER… sauf que DUVALIER n’était pas soumis à Autorité de Tutelle…
La roue n’a pas tourné. Malgré ses travers, Césaire était lucide.
Qui l’est de nos Jours en Martinique quand pour se maintenir au Pouvoir, Césaire a si bien mis à genoux par des caresses d’amour propre et mille autres douceurs plus sournoises que la Jusquiame, les Facultés d’Analyse qui conviennent à tout Responsable.
Surtout que nos quatre roues roulantes sont bel et bien crevées.
Surtout que notre roue de Secours, la France, est Maîtresse de notre Jeu.
L’ami Césaire serait là que, sans nous avouer pourquoi, il préconiserait un nouveau moratoire, jusqu’à ce que nous soyions assez sensés pour découvrir de par nous-mêmes et sans qu’il ait à se trahir, ce qu’il voulait dire par là .
De toute façon, maintenant que les dés sont jetés, advienne que pourra. Nous l’aurons bien cherché.






