Le totalitarisme qui nous assaille ( 2)
Par Michel Frankland
Un des corollaires majeures, et particulièrement destructeur pour la vitalité de la nation, consiste dans la fragmentation de la culture populaire. Le peuple, devient, dans cette vision totalitaire, une masse parmi les autres. Si bien que les desiderata de chaque groupuscule équivalent aux désirs de la majorité. Le port du kirpan à l’école, qu’on n’a plus le droit d’interdire, est la pointe de l’iceberg. Que dire des nombreux congés scolaires pour les fêtes religieuses des nombreuses religions qui viennent d’atterrir ici ! Et des signes chrétiens qui doivent disparaître parce qu’ils proviennent d’une majorité crainte puisqu’elle pourrait créer de par son nombre supérieur un préjudice pour les autres – crucifix, arbres de Noël, etc. Par contre, les Juifs religieux ont droit d’installer leurs filets à l’extérieur de leur résidence dans Outremont. Et on s’est même demandé si une femme vêtue de la burka aurait le droit de voter. Sans compter qu’un gynécologue masculin n’a pas le droit de traiter une musulmane. Et les piscines seront réservées exclusivement aux femmes musulmanes, sans présence masculine «dangereuse», voire quasi sacrilège.
La judicarisation s’incarne donc aussi dans la segmentation culturelle aux dépends de la tradition du peuple hôte. Mais elle se prolonge
aussi dans une autre application, également dévastatrice – celle de la VICTIMISATION. L’attitude victimaire, en effet, constitue un des sous-groupes privilégiés de la parcellisation égalitaire. La victimisation s’avère doublement perverse.  D’une part, l’être humain a tendance à défendre le défavorisé. On prend spontanément pour David contre Goliath. De là à concéder aux victimaires des passe-droit et autres accrocs à l’équité, il n’y a qu’un pas joliment franchi. D’autre part, le rôle de victime est très couru par les personnes cherchant à se dérober à leurs responsabilités. Va-t-on exiger du faible, du dépourvu qui pleure sur le parvis public, des états de compte que son dénuement ne pourrait supporter ?… Pensez aux nombreux sous-groupes qui ont joué à fond cette carte aussi gagnante qu’irresponsable.
Comment pouvons-nous nous libérer du totalitarisme des chartes et des autres formes de l’esprit dictatorial qui nous a savamment pris dans ce filet ? Comment se déprendre d’un système qui balise excessivement le triple pouvoir à la base même de la démocratie ? Comment sortir de cette prise d’otage ?
Il convient d’en informer le mieux possible nos citoyens. Il pourra naître alors, éventuellement, une force qui mènerait à un référendum gagnant pour supprimer les chartes. L’autre solution, louangée par certains et honnie par d’autres, consiste dans l’indépendance du Québec. On pourrait alors s’extraire de cette habile duperie. Mais rien ne garantit que nous ne retombions dans le même traquenard des chartes. Dans cette deuxième hypothèse, il faudrait lier au projet indépendantiste le rejet définitif des chartes.
Michel Frankland
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