8 Mars, journée internationale de la femme et Charia (sourate 4 :34)
Par Jean-Paul Kozminski
C’est une tradition annuelle. Tous les 8 mars, partout dans le monde civilisé, l’ONU, L’UNESCO et les organismes ayant pour but de promouvoir l’égalité des genres, rappellent l’importance du rôle des femmes dans nos sociétés. Au Québec toutes les grandes centrales syndicales joignent leur voix à ce grand mouvement de fraternité égalitaire.
Cette journée est essentielle pour réfléchir tant sur les progrès réalisés que sur les étapes qui restent à franchir pour éliminer du calendrier cet anniversaire. Anniversaire qui souligne les actes de courage et la grande détermination des femmes qui aspirent à une véritable égalité et une liberté.
Les actions de l’ONU sont gouvernées par un principe : aucune solution durable aux problèmes sociaux ne peut se faire sans la participation active et autonome des femmes du monde entier.
Je ne sais si c’est Mao ou Lénine, Reagan, Thatcher ou René Lévesque qui disait : la moitié du ciel est supporté par des femmes.
Je sais que certaines personnes aimeraient voir la Charia remplacer nos lois. Que dire? Simplement ceci : lisez, vous comprendrez.
http://www.postedeveille.ca/2011/01/canada-oui-lislam-permet-au- mari-de-battre-sa-femme.html
A la naissance, tous les enfants sont égaux, mais l’islam en fait des inégaux; la charia est incompatible avec la Charte canadienne des droits et libertés.
Le Coran dit que «les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci… les femmes vertueuses sont obéissantes à leurs maris… quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leur lit et frappez-les sévèrement pour infliger de la douleur (4,34)… frappez-les (avec la main ou avec un instrument infligeant de la douleur), battez-les…(4,62)»
L’Islam ne reconnaît pas l’égalité des sexes. La Charia mène au traitement inhumain des femmes musulmanes par leur mari, leurs frères, cousins, oncles etc… surtout en Asie du Sud et au Moyen-Orient.
N’oublions pas que l’agression sexuelle n’est pas un acte de désir, mais un geste violent, un geste de pouvoir et de domination. C’est aussi intimider, manipuler, menacer verbalement, user de violence physique ou psychologique.
Ayons aussi une pensée pour les quatorze jeunes femmes de Polytechnique. Continuons de nous battre pour maintenir intégralement le registre des armes à feu. Ne perdons pas de vue que le gouvernement Harper a voulu reconsidérer cette loi et qu’il refuse actuellement d’aider les femmes des pays en voie de développement (contraception).
Les syndicats continuent leur lutte pour que les femmes aient le droit inaliénable de s’associer et de négocier. Nous avons vu que la parité ou l’égalité salariale a été reconnue après 30 ans de discussions et de négociations. Pourtant le principe est simple : à travail égal, salaire égal.
http://femmes.ftq.qc.ca/modules/pages/index.php?id=6&langue=fr
En fait, profitons de cette journée du 8 mars pour affirmer le droit à l’égalité, à la dignité, au respect. Soyons solidaires de tous ceux et celles qui luttent, au quotidien, pour ces grandes valeurs.







