« moïku »

par Serge H. Moise av.
Donnons-leur du sang à défaut de pain
Jadis c’est ce que disaient les Romains
Et alors quand le carnaval nous revient
Toute la population oublie qu’elle a faim
                        SHM av
« moïku »
Dans ta vie tu fais tout pour avoir du bonheur
Rien n’est plus précieux pour toi que ton cÅ“ur
Mais si tu t’attends à toujours recevoir des fleurs
Veille à ce que leurs épines ne te portent malheur
                                SHM a
« moïku »
La télé nous apprend à partir des nouvelles
Que les problèmes se multiplient pêle-mêle
Mais ne nous dira jamais qui tire les ficelles
De ce vieil ordre mondial qui se renouvelle
                           SHM av.
« moïku »
La population est déjà en hyper-croissance
Nul n’ose parler du contrôle des naissances
De ces générations condamnées à l’errance
Hélas en quête d’une quelconque survivance
                             SHM av.
« moïku »
Que penseront-ils nos petits-enfants
Face à notre pays tellement décadent
Laissé aux mains de ces incompétents
Que nous avons tous été des fainéants?
                       SHM av.
« moïku »
Arrêtons de nous péter les bretelles
À palabrer des choses superficielles
Notre vie serait: beaucoup plus belle
À partir de démarches substantielles
                      SHM av
« moïku »
L’un des problèmes avec tout colonisé
Qui ignore qu’il sera toujours manipulé
Est qu’il s’obstine à ne rien questionner
Et se fendra en « 4 » afin de s’assimiler
                       SHM av.
« moïku »
Avec sa peau noire et son masque blanc
Il ne peut s’empêcher d’être très arrogant
Hélas il n’y a réellement pas plus ignorant
Qu’un ignorant qui ignore qu’il est ignorant
                           SHM av.






