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Commémorera-t-on, cette Révocation.

12-06-2017

Commémorera-t-on, cette Révocation.

 

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

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Commémorera-t-on, cette Révocation.

F1 : La Martinique ? Même pas un point sur la Mappemonde.

Oui, il le faudrait, tellement se rappeler son Idiotie rend déjà moins idiot.

Oui, nous devrions commémorer la Départementalisation, que sa Proclamation, que sa Révocation.

F2 : Faute de quoi !.. No more Hope.

 

Il conviendrait de Commémorer la Révocation de la Départementalisation de la Martinique à la France, sauf à Commémorer sa Promulgation par la Loi du 19 Mars 1946 du Gouvernement Provisoire, l’Assemblée Constituante l’ayant Adoptée.

C’était alors les Georges BIDAULT, les Léon BLUM, les Félix GOUIN, avec les Charles De-GAULLE se dépatouillant ou s’empêtrant pour briguer les Rênes de la France.

F3 : Ils étaient quatre, à qui la devons-nous.

La Martinique, cette Island Dust, Française aimée pourtant adultérine depuis 1635 et voilà devenue Fille Légitime à part entière, par Départementalisation trois Cent Onze Ans après, pour une Communauté Intégrale dans le Cœur comme dans les Faits heureux ou malheureux concernant la France, notre Mère Patrie. 

Une Départementalisation Révoquée par Voie Référendaire de 2010 après tenue d’États Généraux réunis Ad hoc en 2009… La Filiation Légitime n’aura duré que Soixante quatre Ans, à peine une vie d’Homme.

F4 : Hoc volo, sic jubeo, sit ratione Voluntas.

 

Le Caïd d’alors, « Nègre Fondamental », Champion de la Négritude et Idole des Lieux s’étant prononcé :

         Hoc volo, sic jubeo, sit ratione voluntas !

         Je le veux, je l’ordonne, que ma volonté tienne lieu de raison.

Ou alors, ainsi aura-t-il plu aux Dieux, Ita diis placuit.

Sottise inouïe.

 

 

F5 : Hier « Adieu Madras », aujourd’hui Farewell !..

 

 

Toujours est-il que la Population Martiniquaise, en Révoquant la Départementalisation, s’est envolée d’une Branche qui la soutenait peu ou prou, pour une autre, hypothétique, donc, même pas encore en vue.

So, Good by… farewell, nous voilà partis pour Dieu sait où.

Néanmoins, rappelons-nous dans quel état de sous-développement comme de sous-équipement était la Martinique, malgré ses nobles efforts, dans la plus grande dignité.

F6 : Malgré nos nobles efforts…

Rappelons-nous que dès-lors, dès la Départementalisation, chacun sentit entrer en lui un grand souffle d’espoir, d’emploi, de sécurité, de bonheur, même par le biais de la dévolution aux Martiniquais de terres en Guyane française, d’Emplois en France Continentale comme dans tout le reste de l’Empire qui subsistait encore.

-         On n’y vit plus marcher pieds nus, les chiques y disparurent tout comme les poux.

-         La mortalité infantile recula, bien des misères cachées furent soulagées.

-         Tant d’espoirs furent permis moyennant Compétence, Courage et Probité.

Et puis PA-TA-TRAS.

Où est le Grand Charles pour confirmer son « Que vous êtes Français ».

Où est le Cher Aimé CÉSAIRE pour prendre acte de notre « Autonomie », son Objectif.

F7 : Telle la Biquette du Père Seguin… Partie à la Dérive.

Voilà la Martinique partie à la Dérive, telle la biquette du Père Seguin.

Adieu Couvées et autres Promesses de la Providence, la voilà déjà aux abois, la faim de loup est déjà là…

-         Sans un de ses Caïds et Parlementaires pour lui suggérer comme à l’Enfant Prodigue, de tenter un retour au bercail.

Ne se craignent-ils pas trop les uns les autres pour qu’ils prennent un tel risque.

Ne sont-ils pas assez certains de ce que peut leur rapporter comme Picotin, le bénéfice d’un strapontin dans quelque Collectivité Politico-Administrative.

Comme Picotin, à la faveur de l’Autonomie dans le partage de la Pension Alimentaire dévolue par la France, pour combien de temps encore.

 

-         Sans un de ses Caïds et Parlementaires pour lui suggérer la Commémoration – au Pays des Commémorations – d’une Proclamation qui, certes, nous fut d’un très grand bien, malgré notre incapacité à la gérer, ou d’une Révocation qui, by no doubts, ne tardera pas à nous faire « regretter » notre Demi-dieu dans sa soif despotique de tout ramener à lui, au risque de tout faire capoter.

F8 : … Et tout a Capoté.

En tout cas, la question reste posée de savoir à qui serait la Martinique si elle cessait d’être Française.

Ne redeviendrait-elle pas Américaine avant tout.

Ne devrait-elle pas come back to where she belongs, after all… To America.

Ne devrions-nous pas Commémorer la Départementalisation, avant que nous fondent dessus, les Dix Plaies de l’Egypte des Pharaons.

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

 





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Nota : Nous ne traitons que de Faits et de Noms rendus Publics.

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