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Risque pour la Guyane, d’être vaincue par la Faim.

05-04-2017

Risque pour la Guyane, d’être vaincue par la Faim.

 

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

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Risque pour la Guyane, d’être vaincue par la Faim.

 

 

F1 : Les Forces qui se font face… il leur manque un Arbitre !

 

 

Le « Kotidien » ci-joint, nous conduit aux Considérations qui suivent.

 

Eu égard au Caractère disproportionné des Forces mises face à face pour discuter du bien fondé des revendications de la Guyane et leur trouver une solution, il est à craindre le recours à la Faim pour réduire à Soumission la Plus faible des Parties.

 

 

F2 : Ne dit-on pas en Créole :

Sac Vid pa ka tiébé douboutt.

 

 

Si les temps ont bien changé, s’ils sont appelés à bien changer encore, le recours à la Force avec ses artifices les plus sournois comme les plus crapuleux a encore de beaux jours devant lui.

 

F3 : La Force fait la Loi depuis un bout de temps.

 

 

N’est-ce pas ce qui explique notre souhait de voir s’impliquer le Monde Occidental dans les Négociations auxquelles se trouvent confrontés aujourd’hui, les Guyanais de souche ou pas, au Gouvernement Français.

 

 

Dans le Débat qui s’est installé de Consentement Mutuel entre les Parties, une Commission Arbitrale Transcendante nous semble Sine Qua Non.

 

D’abord, pour veiller à la bonne tenue de l’évènement, sur le Fondement du Principe que pendant sa durée :

 

  • Aucune irrégularité ne doit être commise, quelle que soit sa nature.

 

Ainsi, traiter d’irréaliste la proposition de l’autre, sans critère avouable voire recevable, surtout quand nul ne prétend farfelue la contre proposition qui lui est opposée… à moins de se fonder sur de solides considérations, études et expertises.

 

  • Aucune Partie ne doit se prendre pour Dominante de l’autre, le Pied d’Égalité étant le seul acceptable entre les Débateurs agréés et ayant Force de Plénipotentiaires couverts par l’Immunité Totale et Pérenne pour tout ce qu’ils auront entrepris dans le Cadre de leur Mission.

 

  • La partie la plus riche devant faire en sorte que l’autre ne lui succombe pas, que par la Force, que par la Faim, que par la Ruse.

 

 

Ensuite pour vérifier l’Aloi des prétentions, et des uns, et des autres, dans la mesure où notre Monde aura trop abusé de ces Marchés de Dupes à la faveur de l’inégalité des Forces entre les Parties.

 

 

Enfin, pour Valider les Accords Intervenus et faire qu’ils soient un recours Juridique sûr et fiable, en Cas de Transgression dommageable à l’une des Parties.

 

F4 : Ce Jeu… son Épilogue.

 

 

Que finisse enfin le Jeu du Chat et de la souris tellement Cher à quelques-Uns, qui d’ailleurs y sont rompus.

 

Ne savons-nous pas assez quel est toujours son Épilogue dans les faits, à moins d’une Chance de Cocu.

 

Pourquoi n’aimerions-nous pas ENFIN, que le BON-DROIT fasse partie de nos soucis, de nos plus grands soucis, tout autant que notre meilleur atout.

 

 

Why dont we get in mind that no Right means no Peace and no Love that could last a while, that could Worth an half-penny.

 

 

Car en fait, le Droit n’est légitimement le Fils, ni des Poings, ni des Pièges pas plus que des Canons.

 

La France doit enfin apprendre à se soumettre au Droit de Regard de la Communauté des Nations, Elle qui aime tant fourrer le nez dans les affaires des autres.

 

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

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Echec des négociations, le mouvement se durcit : 2,5 milliards sinon rien

Auteur : Erwann SDate : avril 03, 2017Dans: Économie, Education & Santé, France, Guyane, Politique, Societé

Le weekend fut mouvementé à l’intérieur et à l’extérieur de la préfecture de la Guyane, de jour comme de nuit. Samedi, les collectifs, socioprofessionnels et organisations autochtones engageaient la « première phase » des négociations avec les ministres de l’Intérieur et de l’Outre-mer, Matthias Fekl et Ericka Bareigts. Ceux-ci avaient pu – avec leurs ministères – étudier les quelques 450 revendications du cahier remis la veille par les délégations et apportaient donc leurs réponses au collectif Pou Lagwiyann dékolé.

Un plan d’urgence d’un milliard et 85 millions d’euros est proposé par le gouvernement, « qui répondrait aux préoccupations prioritaires exprimées par les différentes parties prenantes (…) notamment en ce qui concerne l’éducation, la sécurité, la santé ou la commande publique. » Celui-ci est considéré comme insuffisant par les interlocuteurs des ministres. Matthias Fekl prend alors le Falcon gouvernemental pour rentrer sur Paris dans l’après-midi du 1er avril.

Dans la nuit de samedi à dimanche, les négociations ont lieu branche par branche. La réunion dure tardivement, et des accords sont trouvés entre l’Etat et différents secteurs (transporteurs : les camions toupies de la discorde seront renvoyés en métropole ; agriculteurs : l’ASP réalisera davantage de préfinancement, création d’une société d’aménagement du foncier et établissements ruraux, un fonds de 10 M€ sur 4 ans permettra de viabiliser les terrains).

Mais dimanche, Pou Lagwiyann dékolé reprend les discussions avec Ericka Bareigts, restée seule. La ministre de l’outre-mer cherche à « graver dans le marbre le travail engagé » pour pouvoir acter rapidement le plan de 1,085 milliard d’euro présenté la veille. Elle propose alors aux collectifs de signer un document qui engage la « politique volontariste et ambitieuse » présentée en quatre points par le gouvernement : plan d’urgence (25 mesures), sanctuarisation des accords obtenus avec les filières ou les communautés amérindiennes et bushinenges, Pacte d’Avenir (signature désormais « espérée » par l’Etat qui se dit « ouvert »), et Plan de convergence inscrit dans la loi Egalité-Réelle.

La question statutaire de la Guyane a été évoquée, la ministre proposant au Congrès des élus – que la CTG voulait réunir en septembre avant le début des événements – pour se concerter sur une telle opportunité.

Insatisfaits par cette nouvelle tentative du gouvernement de mettre un terme au mouvement, sans apporter toutes les réponses à leurs revendications, les collectifs chiffrent alors leurs attentes – d’urgence – à 2,5 milliards d’euros. C’est donc sur un désaccord, dimanche soir, que la ministre est repartie pour la métropole afin de participer notamment ce lundi à une réunion à Matignon avec tous les ministres concernés par les besoins exprimés par la population guyanaise et les socioprofessionnels.

Le mouvement est donc maintenu, et les collectifs ont promis un durcissement, avec notamment l’organisation d’une grande marche ce mardi à Kourou où ils espèrent rassembler davantage de personnes que lors de la marche de la semaine précédente. Les barrages sont maintenus, les quelques stations-services ravitaillées étaient assaillies par les automobilistes dans l’après-midi d’hier, et devraient être à sec ce lundi. Les écoles et de nombreux services publics restent également fermés. Les commerces ont été invités à fermer leurs portes en soutien au mouvement.

 

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