BILLET : L’ADMINISTRATION QUÉBÉCOISE DANS SA DÉPRIMANTE RÉALITÉ

 par Michel Frankland
Je vous cite d’abord Jean-Luc Migué, économiste réputé.
« Le Québec s’inscrit déjà au dernier rang des 10 provinces et des 50 états américains en matière de fiscalité et de régulations. En 2008, le gouvernent québécois dépensait 28 % du PIB provincial, l’Ontario environ 20 %, et l’ensemble des provinces, 18 %.
À près de 40 % du PIB, le fardeau fiscal québécois se hissait au plus haut niveau, non seulement du Canada, mais de tous les pays de l’OCDE en 2006 Sa dette brute atteignait 88 % du PIB contre 68 % pour l’ensemble des juridictions canadiennes. […]La fonction publique québécoise emploie le même nombre de personnes que la Californie. »
Jean-Luc Migué, infolettre du 3 juin 2016
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La perception publique me rejoint partfaitement. On ne peut que constater que cette administration, aussi nombreuse que celle de la Californie, cherche d’abord à tout contrôler. Et conséquemment, à produire des questionnaires si nombreux qu’ils ralentissent le fonctionnement de plusieurs entreprises. Son objectif n’est pas faciliter l’épanouissement des divers groupes qu’elle scrute avec excès, mais vise essentiellement à en tirer le plus de renseignements possibles. J’émets l’hypothèse que la rationalisation de cette stase économique consiste dans une meilleure information en vue d’un avancement mieux orienté de l’industrie… GOD HELP !






