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Quelle Guyane serait-ce, si ce n’était…
Par Éric E.G. NOGARD
Photo 1 : Serpent ingurgitant un chercheur d’or.
Il est dit « La Guyane Française » et, pendant longtemps, rien n’a été plus juste que de le dire.
Un bagne, quelques Français de l’Hexagone, des aborigènes, et quoi encore, pour justifier cette appellation toujours incontestée de « La Guyane Française », par opposition à la Guyane Britannique devenue le Guyana et la Guyane Hollandaise devenue le Suriname, vu que trop peu d’Anglais par-ci et trop peu de Hollandais par là , pour une raison ou pour une autre, sur un territoire tellement immense et si peu hospitalier en soi.
Ainsi, avons-nous du Nord au Sud sur la côte Atlantique d’Amérique du Sud, entre le Venezuela et le Brésil :
- La British Crown Colony of British Guyana (comprenant l’Essequebo, le Demerary et Berbice) Capitale Georgetown, qui accéda à la full indépendance sous le nom de « The Cooperative Republic of Guyana », le 26 Mai 1966.
La Monnaie de la British Caribbean Currency Board y circula de 1950 Ã 1965.
- La Duch Guyana, capitale Paramaribo, qui fut acquise des Anglais par les Hollandais, en échange de l’État de New York qui s’appelait alors Nieuw Nederland, en 1667.
La Duch Guyana accéda à l’indépendance totale, sous le nom de Suriname, le 25 Novembre 1975.
- La Guyane Française, Capitale Cayenne, fut placée sous le contrôle direct de la Couronne Française dès 1674.
Un temps perdue (lors des guerres Napoléoniennes) elle nous fut restituée en 1852 et érigée au statut de Département Français d’Outremer en 1946.
Donc, une étendue de 91.000 Km2 pour une population d’à peine quelques centaines d’habitants avec de l’or sous les pieds et des insectes dévoreurs comme contexte, sans compter marécages, moustiques, fièvres, crocodiles, serpents à vous gober un bœuf, voire un être humain.
Eux et tant d’autres restés dans l’ombre.
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Que serait cette Guyane sans les Guadeloupéens et les Martiniquais qui en furent les audacieux Pionniers, et DREYFUS, l’illustre pensionnaire.
Cette Guyane serait-elle Française si les Guadeloupéens et les Martiniquais qui s’y sont établis par un pari contre le Diable, n’étaient Français et résolument Français.
Photo 6Â : Centre Spatial de Kourou.
Le sang de quelle Famille Guadeloupéenne, de quelle Famille Martiniquaise, n’a contribué à la Civilisation Occidentale de cet immense territoire et à son économie malgré tout ce qu’il comportait d’hostile à l’implantation de toute existence qui lui soit étrangère.
Guadeloupéens et Martiniquais furent des Pionniers sur cette Terre d’Amérique.
Ne serait-il pas juste de le rappeler par une Commémoration, afin que nul Français n’ignore.
Des Pionniers dont le courage, l’audace et les sacrifices dépassent les limites de l’imagination.
Des Guadeloupéens et des Martiniquais, donc des Français qui ont fait qu’on puisse dire encore aujourd’hui :
« La Guyane Française en Terre Américaine ».
Tant d’autres y sont venus après (tels les Hmongs de l’ex. Sud Est Asiatique français), y viennent, tant d’autres peuvent y venir, mais toujours ils y seront postérieurs à cette Trinité originelle : la France, la Guadeloupe et la Martinique, sans qui, nul peut-être aujourd’hui n’aurait le souvenir d’une Guyane Française.
Une Guyane qui ne demande qu’à demeurer une Province Française pétrie du sang et de la sueur de Français de l’Hexagone, de la Guadeloupe, de la Martinique, y compris de tant de Guyanais d’Origine.
Que serait la Guyane, sans eux. Serait-elle Française.
La France doit-elle négliger de se le demander.
Photo 7 : Lancement Fusée Ariane.
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