Le Mal est en Nous, pas ailleurs.
Par Éric E.G. NOGARD            Â
Que je sois ton allié, volontiers !.. Quant à être ton complice, Non, merci.
***Â Â Â Â ***Â Â Â ***
Fig.1 : – Peuple de France, Réveille toi. (Minurne).
Même si la Syrie souffre de ses douleurs – quel chapelet n’a sa croix – le mal est en nous, pas ailleurs.
Et certainement, le mieux que nous puissions faire pour la Syrie, n’est-il pas de la laisser aux bons soins de ses Alliés qui, eux, ont des moyens qui dépassent les nôtres de très loin, et dans tant de domaines.
Qui ne déplore l’usage de l’Ypérite ou du Sarin aux dépens des populations innocentes de Syrie.
Cependant, à qui doit-il revenir au premier chef, non pas de s’en émouvoir, mais d’y mettre bon ordre, sans délai, sinon à la Chine, à l’Iran, à la Russie, et à la Ligue Arabe.
Car la Ligue Arabe existe bel et bien, quoi que moins intempestive que notre petit Curé socialiste devenu Président.
N’a-t-elle pas ses tentacules formant toile d’araignée, voire marée musulmane, de l’Arabie à l’Afrique noire, à l’Indonésie, en Inde, au Pakistan, en Russie, voire en Europe et… en Amérique.
Partout des Musulmans.
Qu’avons-nous à faire de cette Galère qu’est la Syrie, quand nous sommes si près de nous mettre à genoux devant le premier pays Arabe venu.
N’avons-nous pas assez pour nous occuper à plein temps dans notre propre maison.
Ainsi :
–      Un Président qui peut déclencher une Guerre, à charge d’en rendre compte trois jours après, cependant que nul ne peut jurer de ce que sera le Cataclysme dès l’instant de son déclenchement.
Surtout qu’une guerre est autre chose qu’un feu de broussailles et même de forêt ! Qu’on le veuille ou pas.
–      Une assemblée à qui on dit « débattez, débattez, cependant pas de vote ».
En ce cas débattre pour quoi d’autre que de s’user vainement le gosier.
Débattre sans voter c’est débattre pour quoi donc.
–      Jouer au va-t-en guerre quand on ne sait pas où trouver de l’argent pour empêcher que tant d’usines ferment, que tant de gens dorment dans la rue et crèvent de faim, que la récession gagne comme un chancre, que nos plus belles exploitations ne soient Françaises que de nom, que le Français, en France, ne soit plus vraiment chez-lui.
N’entend-on pas de partout « Nou ka fouté yo dérô » !
–      Laisser tomber en friche et partir à la dérive une si belle Province Française que la Martinique, comme si on était aveugle ou sans autorité.
Et, qu’en sera-t-il, qui sortira gagnant au gagnant-gagnant, dont on se prévaut quand nous serons réduits à l’état d’île peuplée d’imbéciles à force d’incantations à une divinité auto-fabriquée à partir d’un bonhomme pris pour le nombril de l’Univers.
Si j’étais Président… Si j’étais Président… Si j’étais Président…
Â
Que ça sonne Bien dans la bouche d’un cher petit Curé pseudo gauchiste.
Si nous étions président, même pas ! Bien que nous ne soyions vraiment rien et que personne ne nous entende. Sans avoir à sortir la fronde de David, nous dirions à Goliath :
« C’est à vous Monsieur POUTINE – sauf à être complice – de régler cette affaire d’utilisation de gaz de guerre avec votre Allié, la Syrie. L’Humanité vous le réclame. »
Et nous nous pencherions sur ce mal qui est en nous et qui consiste en une Constitution et une prétendue morale qui font qu’il est grand temps pour nous de changer de République.
Notre mal nous vient bel et bien de notre Cinquième République.
N.B. : – Notre Mémoire au F.N. est en vente, Votre exemplaire est dans l’attente de votre aimable commande. (Réf. : Newsletter du 15 Juillet 2013 n° 2013/785, « Avis de vente de Mémoire »).
Â
Ce Mémoire à émission très limitée peut être obtenu au prix de Vingt Cinq Euros Net (25,00 €uros Net). Port gratuit par courrier postal ordinaire. Port forfaitaire de 7,50 €uros par courrier recommandé suivi. Règlement par tout moyen de paiement à l’ordre d’Éric E.G. NOGARD.
Â






