Qualification Abusive, et nous voilà Coincés.
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          Par Éric E.G. NOGARD             Â
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Fig 1Â : Tribunal de Nuremberg.
Il arrive – et le cas n’est pas rare – que dans nos états d’exaltation, nous disions ou nous fassions n’importe quoi.
Du n’importe quoi, qui nous semble parfaitement justifié sur le moment, et parfaitement stupide pour peu que nous recouvrions nos esprits à la faveur des circonstances et/ou du temps.
Veri juris, non habemus, tout branle avec le temps, la Justice absolue n’est pas notre apanage.
Et le summum de ce n’importe quoi, ne tient-il pas en notre fâcheuse tendance à généraliser ce qui généralement ne concerne que notre nombril… et même pas tout-à -fait. Bien souvent à peine son pourtour.
Ainsi, le Crime.
Le Crime en sa qualification de Crime contre l’Humanité.
Qui est autorisé à qualifier un Crime de Crime contre l’Humanité.
De quelle circonstance est née cette notion.
Quelle définition peut-on raisonnablement lui donner.
Nous disons raisonnablement, puisque nous sommes en plein dans le Culte de la raison qui, par excellence, distingue entre les « vues de l’esprit » réputées SUBJECTIVES, d’une part, et d’autre part, par opposition, les choses et faits réputés réels, vrais, concrets, en somme, OBJECTIFS.
Tentons de faire face au défi, il est d’actualité, il s’impose en Urgence.
- De la définition du Crime contre l’Humanité.
Un Crime contre l’Humanité est d’abord un Crime, autrement dit un acte odieux et répréhensible selon soi, comme selon ses amis et ses supporters à soi, selon sa Loi, les autres s’en fichant pas mal. Comme d’une guigne.
Ainsi, arracher les cheveux de la « Barbie » d’une Fillette est un Crime, tout comme le fait de tuer son prochain dans le monde chrétien :
« Tu ne tueras point – non occides ».
Fig 2 : « Tu ne tueras pas ».
Un Crime, pour être Contre l’Humanité, doit-il être apprécié comme étant répréhensible selon les uns et pas les autres, préjudiciable aux uns, pas aux autres.
Combien de milliards d’enfants ne sont pas nés en Chine par arrêt de MAO.
Fig 3 : Chine, Politique de l’enfant unique.
Est-ce un Crime contre l’Humanité, que grâce à MAO elle ait des milliards de moins, de bouches à nourrir, quand tant de gens crèvent de faim.
Un Acte, quel qu’il soit, est-il odieux en soi, est-il un crime en soi, à moins de concerner l’Humanité elle-même et mis à part les Interdits de notre Chrétienté.
Une collectivité, si nombreuse et si cultivée soit-elle, peut-elle s’arroger le droit de décider, au nom de l’Humanité, de ce qui est un Crime ou pas Contre l’Humanité.
MONTESQUIEU ne devrait-il pas nous revenir en mémoire dans sa « Vérité en deçà des Pyrénées », au regard de l’attribution de la Qualification de Crime Contre l’Humanité qui devrait être per ex sententia omnium – selon le consentement de tous.
- De la naissance de la Notion de Crime Contre l’Humanité.
De quel âge est cette notion, dans la mesure où elle est née du Procès de Nuremberg, ce Procès certainement juste, cependant si peu empreint du Principe du Contradictoire.
Et sur quoi a-t-il porté.
De quel âge est l’Humanité, et les dégâts qui lui sont faits – déforestation, gaz à effet de serre – de quelle échelle sont-ils en comparaison.
De quels torts sont ces dégâts pour l’Humanité et quels risques lui font-ils encourir.
Sont-ils qualifiés de Crimes contre l’Humanité.
Dès-lors, ne verserions-nous pas dans l’abus de langage en attribuant à des Crimes incontestablement Odieux, la qualification de Crime Contre l’Humanité.
Notre Société ne serait-elle pas suspecte de juger en fonction de quae sibi gratior fuerit, de ce qui lui est le plus avantageux.
En conséquence, dans la mesure où la remise en cause est l’apanage indivis de l’intelligence comme de la probité, donc de la morale.
Ne conviendrait-il pas que nous requalifiions certains crimes qui n’ont rien à l’échelle des torts que nous faisons chaque jour et consciemment à l’Humanité Entière.
Ainsi, peut-être, nous décoincerions-nous de certaines impasses dans lesquelles nous nous sommes fourrés pour qualification abusive, haud dubie – indubitablement.
Éric E.G. NOGARD
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