{"id":6186,"date":"2011-07-13T11:50:26","date_gmt":"2011-07-13T15:50:26","guid":{"rendered":"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/?p=6186"},"modified":"2011-07-15T18:51:15","modified_gmt":"2011-07-15T22:51:15","slug":"un-quart-de-siecle-sous-le-souffle-de-l%e2%80%99afrique-2","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/?p=6186","title":{"rendered":"UN QUART DE SI\u00c8CLE SOUS LE SOUFFLE DE L\u2019AFRIQUE (2)"},"content":{"rendered":"<p><strong><span style=\"color: #3366ff;\">UN QUART DE SI\u00c8CLE SOUS LE SOUFFLE DE L\u2019AFRIQUE (2)<\/span><br \/><\/strong><\/p>\n<p><em>Les 25 ans du festival international Nuits d\u2019Afrique<\/em>.<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><em> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-6190\" title=\"yves Alavo\" src=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/yves-Alavo2-112x107.jpg\" alt=\"\" width=\"112\" height=\"107\" \/> Par Yves Alavo<\/em><\/span><\/p>\n<p><strong>3.<\/strong> <strong>Zal Sissokho, Mansa Sissoko &amp; Mamadou Ko\u00efta, rencontre au sommet<\/strong><\/p>\n<p><strong>Jeudi 14 juillet, 21 h 00 au Club Balattou<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-6187\" title=\"zal.IdrissaSissokho\" src=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho-300x159.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"159\" srcset=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho-400x212.jpg 400w, http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho.jpg 707w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p>Glissant leurs doigts agiles sur les 21 cordes de leurs koras, Zal Idrissa Sissokho et Mansa Sissoko ont embrass\u00e9 la destin\u00e9e que leur conf\u00e8re leur statut de griot. \u00a0Accompagn\u00e9s au balafon de Mamadou Ko\u00efta, lui aussi griot, ils portent fi\u00e8rement les tr\u00e9sors de la civilisation mandingue \u00e0 travers le monde. \u00a0<em>L\u2019Empire mandingue<\/em>, c\u2019est le titre que Zal Idrissa Sissokho a choisi pour cette soir\u00e9e \u00e0 ne pas manquer.\u00a0 Au c\u0153ur des traditions et au faite de la modernit\u00e9, les h\u00e9ritiers de la culture mandingue que sont ces trois virtuoses professionnels de haut niveau, offrent aux Montr\u00e9alaises et aux Montr\u00e9alais, une soir\u00e9e riche en m\u00e9lodies, en cr\u00e9ativit\u00e9 et surtout, tr\u00e8s particuli\u00e8re.\u00a0 \u00c0 trois, ils mettent en commun leur tr\u00e9sor harmonique et leur savoir historique, leur g\u00e9nie culturel, leurs valeurs sociales et leurs dimensions humaines d\u2019envergure, combin\u00e9s en une commune complicit\u00e9 faite de respect artistique entre eux, de science solide apprise dans l\u2019immense conservatoire ancestral.\u00a0 Une invitation \u00e0 d\u00e9couvrir l&rsquo;ouest africain, son h\u00e9ritage commun, sa culture mill\u00e9naire, mais aussi sa vitalit\u00e9 et sa joie de vivre.\u00a0 Une seule et supr\u00eame rencontre \u00e0 laquelle vous devez participer, un privil\u00e8ge que nous vous souhaitons de conna\u00eetre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Mamadou ko\u00efta, <\/span><\/strong><span style=\"text-decoration: underline;\">Musicien virtuose du Burkina Faso<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Balafoniste, percussionniste (djemb\u00e9, doundoun, bara, tama), joueur de n\u2019goni (instrument traditionnel africain s\u2019apparentant \u00e0 la guitare ou \u00e0 la harpe), chanteur et auteur-compositeur, Mamadou Ko\u00efta est un musicien virtuose originaire du Burkina Faso.\u00a0 Il est n\u00e9 et a grandi dans l\u2019univers musical des griots de l\u2019ethnie Bwaba.\u00a0 Les griots sont une caste de po\u00e8tes et de musiciens d\u00e9positaires de la tradition orale en Afrique de l&rsquo;Ouest. \u00a0Comme dans la famille de Toumani Diabat\u00e9, la famille Ko\u00efta pratique l\u2019une des plus grandes traditions musicales du monde : la musique mandingue.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"> <\/span><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"> <\/span><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\"> <\/span><\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">Parcours impressionnant.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Originaire du village de Djibasso au Burkina Faso, Mamadou Ko\u00efta est entra\u00een\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t par les flots de la musique, puisqu\u2019il vient d\u2019une famille de griots. \u00c0 l\u2019\u00e2ge de cinq ans d\u00e9j\u00e0, les groupes d\u2019animation musicale attiraient plus Mamadou que les terrains de football et autres jeux d\u2019enfance. \u00a0C\u2019est cinq ans plus tard, en 1992, que la musique s\u2019impose v\u00e9ritablement \u00e0 Mamadou.\u00a0 En effet, le jeune artiste sait d\u00e9sormais accompagner ses fr\u00e8res \u00e0 presque tous les instruments traditionnels : le djemb\u00e9, le bara, le doundoun, le n\u2019goni, le tama et le balafon qu\u2019il a appris de ses parents et amis. \u00a0Conscient que son destin ne se trouve nulle part ailleurs que dans la musique, Mamadou d\u00e9cide v\u00e9ritablement de tout laisser tomber pour se consacrer \u00e0 la musique.\u00a0 En 2002, Il d\u00e9m\u00e9nage alors \u00e0 Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. \u00a0Il int\u00e8gre Sinia Sigui, la troupe familiale, de m\u00eame que la troupe Zimawe du Kadiogo et le groupe <em>Les Fr\u00e8res Diarra<\/em>, autant de groupes avec lesquels il participe \u00e0 une s\u00e9rie d\u2019animations et de concerts en Afrique, mais aussi en France et en Suisse.\u00a0 Apr\u00e8s une participation remarqu\u00e9e en 2002 aux \u00e9liminatoires de la Semaine Nationale de la Culture o\u00f9 il remporte avec son groupe <em>Sinia Sigui <\/em>la 2e place dans la cat\u00e9gorie Musique traditionnelle Instrumentale, Mamadou Ko\u00efta est d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9r\u00e9 comme le meilleur percussionniste de sa g\u00e9n\u00e9ration.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En 2004, Mamadou fait ses premiers pas sur une plateforme internationale, puisqu\u2019il est choisi pour participer \u00e0 une animation avec le c\u00e9l\u00e8bre musicien burkinab\u00e9 Adama Dram\u00e9 lors de l\u2019ouverture du Sommet de la Francophonie au Salon international de l\u2019artisanat de Ouagadougou. \u00a0En 2005, Mamadou et son groupe <em>Sinia Sigui<\/em> montent un projet d\u2019\u00e9change culturel entre le Burkina et la France qui m\u00e8nera \u00e0 la cr\u00e9ation du <em>Festival des Musiques d\u2019ici et d\u2019ailleurs<\/em>. \u00a0Mamadou et <em>Sinia Sigui<\/em> participent \u00e9galement \u00e0 la deuxi\u00e8me phase du projet r\u00e9alis\u00e9e en 2006 \u00e0 Cergy.\u00a0 D\u00e8s 2005 et au cours de 2006, en plus des spectacles auxquels il participe avec ses diff\u00e9rents groupes, Mamadou participe au <em>Festival de contes et musique du Niger<\/em> et part \u00e9galement quelques temps au Ghana pour donner des stages de djemb\u00e9. \u00a0Il prend part \u00e9galement en 2006 au lancement de l\u2019album <em>Lafila Boumfan<\/em> d\u2019Ibrahim Keita. \u00a0Une autre collaboration musicale voit le jour en 2008 avec des membres du groupe fran\u00e7ais \u00ab La Roulette Rustre \u00bb. \u00a0De cette collaboration na\u00eetront l\u2019album \u00ab Tiiga fato \u00bb et une tourn\u00e9e de la troupe au Burkina Faso en 2010.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p><strong>Mansa Sissoko<\/strong><\/p>\n<p>Mali, Qu\u00e9bec<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-6219\" title=\"zal.IdrissaSissokho\" src=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho1-300x159.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"159\" srcset=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho1-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho1-400x212.jpg 400w, http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/zal.IdrissaSissokho1.jpg 707w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/>Mansa Sissoko est originaire de Baleya, au Mali. \u00a0Ses parents, tous deux griots, chantent et content les histoires familiales lors des grands \u00e9v\u00e9nements. \u00a0Il se met \u00e0 la kora alors qu\u2019il a 15 ans. \u00a0Il n\u2019y est pas initi\u00e9 par son p\u00e8re, qui ne joue pas de cet instrument, mais par ses cousins. \u00a0Ceux-ci ne sont pas des d\u00e9butants : ils font partie des familles de Toumani Diabat\u00e9 et Ballak\u00e9 Sissoko, des ma\u00eetres de la kora en Afrique de l\u2019ouest.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>A partir des ann\u00e9es 90, il m\u00e8ne une carri\u00e8re de koriste en Afrique, en France et au Canada, il participe \u00e0 divers albums, notamment pour Habib Koit\u00e9 et Tiken Jah Fakoly, et parcourt le Mali pour chanter et jouer. \u00a0En 2004, Mansa enregistre \u00e0 Bamako l\u2019album <em>N\u2019tomi,<\/em> accompagn\u00e9 du groupe <em>Kabarata<\/em>. \u00a0Il y interpr\u00e8te ses compositions ainsi que des pi\u00e8ces inspir\u00e9es du r\u00e9pertoire traditionnel mandingue. \u00a0C\u2019est ainsi qu\u2019il devient le personnage principal du documentaire de Bay Weyman, Road to Baleya, sorti en 2008. Ce film montre Mansa Sissoko de retour dans son village natal en compagnie de plusieurs musiciens canadiens. \u00a0Une illustration des ponts entre les peuples que permet la musique, une m\u00e9taphore de la rencontre entre Mansa Sissoko, le Malien, et Jayme Stone, le Canadien joueur de banjo.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce dernier, impressionn\u00e9 par la connaissance musicale de Mansa, d\u00e9cide de s\u2019int\u00e9resser davantage aux musiques d\u2019Afrique de l\u2019ouest et de le rejoindre au Mali, afin d\u2019apprendre les rythmes et les m\u00e9lodies traditionnelles guid\u00e9 par une \u00ab encyclop\u00e9die vivante \u00bb, comme il le surnomme. \u00a0Le voyage de plusieurs mois a lieu en 2007. \u00a0Jayme reste au Mali plusieurs mois en compagnie de Mansa et les deux musiciens concoctent ainsi un bijou de musique africano-occidentale, <em>Africa to Appalachia<\/em>, Juno (prix musical canadien) dans la cat\u00e9gorie \u00ab Musique du monde \u00bb en 2009 et meilleur groupe de musique du monde aux Canadian Folk Music Awards la m\u00eame ann\u00e9e.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p><strong>Zal Idrissa Sissokho, ambassadeur de la culture<\/strong><\/p>\n<p>S\u00e9n\u00e9gal, Qu\u00e9bec<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;un de ses anc\u00eatres fut le premier joueur de kora de l\u2019histoire et son fr\u00e8re, Younoussa, fut dans les ann\u00e9es 1980, le premier griot \u00e0 venir s\u2019installer au Qu\u00e9bec. \u00a0Au S\u00e9n\u00e9gal, la famille des Sissokho est l\u2019une des plus importantes repr\u00e9sentantes des griots, ceux qui transmettent oralement l\u2019histoire du peuple mandingue depuis des si\u00e8cles. \u00a0Bref, Zal Idrissa Sissokho \u00e9tait pr\u00e9destin\u00e9 \u00e0 chanter et \u00e0 jouer de la kora.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>N\u00e9 au S\u00e9n\u00e9gal, il joue de la musique depuis ses 11 ans. \u00a0Tr\u00e8s t\u00f4t \u00e9galement, il chante et compose en mandingue et en wolof des chansons inspir\u00e9es du r\u00e9pertoire ouest-africain. \u00a0Il perfectionne sa pratique de la kora sous la f\u00e9rule d&rsquo;un des ma\u00eetres de l&rsquo;instrument, Toumani Kouyat\u00e9, puis accompagne l&rsquo;auteur compositeur s\u00e9n\u00e9galais El Hadj N\u2019Diaye.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Il embarque pour le Qu\u00e9bec \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990 et y joue notamment avec les fr\u00e8res Diouf, Richard S\u00e9guin, le Montr\u00e9al Jubilation Choir, Corneille, Monica Freire, Lilison, IKS, Muna Mingol\u00e9, Alpha Yaya Diallo&#8230; Il fait sonner son instrument \u00e9galement pour des musiques de films dont <em>Un dimanche \u00e0 Kigali<\/em> de Robert Favreau. \u00a0\u00c0 Las Vegas, il participe au spectacle \u00ab O \u00bb du <em>Cirque du Soleil<\/em>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En 2004, il fonde son propre groupe, nomm\u00e9 <em>Buntalo<\/em>. Il s&rsquo;entoure pour cela de musiciens montr\u00e9alais originaires d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest : Aboulaye Kon\u00e9 \u00e0 la guitare, David Mobio au clavier, Manu Pel\u00e9 \u00e0 la basse et Thomas Niamke Ehui \u00e0 la batterie. \u00a0Leur r\u00e9pertoire est compos\u00e9 de cr\u00e9ations originales de Zal Idrissa Sissokho et de Manu Pel\u00e9 ainsi que de pi\u00e8ces classiques mandingues, qu&rsquo;il chante en malink\u00e9 et en wolof. \u00a0Une large palette permettant de faire cohabiter tradition et modernit\u00e9. \u00a0En 2007, plusieurs de ses chansons apparaissent sur la compilation du festival international Nuits d\u2019Afrique. \u00a0Un avant-go\u00fbt prometteur d\u2019un album complet qui ne tardera pas\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ambassadeur, m\u00e9diateur, tel est aujourd\u2019hui, au sein de notre vie sociale et culturelle canadienne, qu\u00e9b\u00e9coise et montr\u00e9alaise, Zal Idrissa Sissokho. Pour lui, \u00ab <em>l\u2019artiste peut faire passer des messages parce qu\u2019il a une tribune lors des spectacles. \u00a0Parce qu\u2019il parle de mani\u00e8re sensible, il a la possibilit\u00e9 de toucher les gens et de les faire r\u00e9fl\u00e9chir sur ce qui se passe autour d\u2019eux. \u00a0Contrairement au politicien qui a un int\u00e9r\u00eat partisan, l\u2019artiste est libre d\u2019offrir son opinion aux spectateurs, par ses paroles et sa musique<\/em>. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En f\u00e9vrier 2008, Zal b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une belle reconnaissance : il re\u00e7oit le prix OQAJ-Rideau des Am\u00e9riques d\u00e9cern\u00e9 pour l\u2019excellence de sa performance, la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 de sa pr\u00e9sence sur sc\u00e8ne et pour la beaut\u00e9 de ses m\u00e9tissages musicaux. \u00a0Il sort son premier album, tant attendu, dans la foul\u00e9e. \u00a0Il s\u2019intitule <em>Silaba<\/em> (\u00ab la grande route \u00bb). \u00a0Cet hommage aux anc\u00eatres pr\u00e9sente son inestimable h\u00e9ritage musical et retrace la \u00ab grande route \u00bb que Zal a parcourue depuis ses d\u00e9buts au S\u00e9n\u00e9gal.\u00a0 Souvent au Br\u00e9sil depuis trois ans surtout, Zal s\u2019est impos\u00e9 \u00e0 force de travail, mais surtout gr\u00e2ce \u00e0 une \u00e9thique remarquable et des valeurs, dont l\u2019honn\u00eatet\u00e9 et la d\u00e9termination, qui font sa notori\u00e9t\u00e9 artistique et expliquent le respect qu\u2019il s\u00e8me sur son parcours, tant dans le milieu des arts que dans la soci\u00e9t\u00e9 en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>4.\u00a0 Christine Atallah, reine et magicienne<\/strong><\/p>\n<p>Dimanche 17 juillet \u00e0 21 h 00 au Club Balattou<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-6189\" title=\"CHRISTINE-ATALLAH_0\" src=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_01-300x159.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"159\" srcset=\"http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_01-300x159.jpg 300w, http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_01-400x212.jpg 400w, http:\/\/www.lecarrefourdesopinions.ca\/wp-content\/uploads\/2011\/07\/CHRISTINE-ATALLAH_01.jpg 707w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p>Christine Atallah porte les m\u00e9lodies, les rythmes et joue avec des instruments aux accents m\u00e9lang\u00e9s qui produisent une sonorit\u00e9 suave, \u00e9l\u00e9gante et d\u2019une pr\u00e9sence amicale.\u00a0 Cr\u00e9ations qui nous portent, qui initient des mouvements et des nuances in\u00e9dites.\u00a0 Elle cr\u00e9e une musique en myriades d\u2019Est en Ouest, met en valeur des chants des profondeurs et impr\u00e8gne de lueurs l\u00e9g\u00e8res et nouvelles un monde de vibrations pour le si\u00e8cle.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Voix du pr\u00e9sent et du futur, Christine Atallah ouvre des horizons de fra\u00eecheur, cr\u00e9e entre la musique classique et les musiques aux rythmes m\u00e9lodiques du monde, un pont de force et de douceur.\u00a0 Christine Atallah, gr\u00e2ce \u00e0 sa voix des mille et un charmes aux accents de sarabandes de reine et majestueuse magicienne, avec les tempos latins et les \u00e9clats arabo-jazz\u00e9s, envo\u00fbtants cantiques pour le bonheur et la paix de l\u2019humanit\u00e9, est la star d\u2019envergure que toutes et tous souhaitent sur la plan\u00e8te des arts et de la culture universels.<\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p>Nomm\u00e9e la diva rebelle, cette auteure compositrice replongera dans ses racines Libanaises pour vous offrir un concert extravagant et exotique. \u00a0Des musiciens orientaux se joindront aux instrumentalistes occidentaux dans des pi\u00e8ces en fran\u00e7ais, arabe, espagnol et anglais. \u00a0Vous vous envolerez sur un tapis volant tamis\u00e9 d&rsquo;instruments qui existent depuis l&rsquo;aube de\u00a0 la\u00a0 civilisation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>N\u00e9e dans une famille conservatrice, Christine Atallah a d\u00fb lutter pour pratiquer sa passion, le chant. \u00a0Bien d\u00e9cid\u00e9e pourtant \u00e0 continuer sur cette voie, elle parvient \u00e0 devenir soliste dans plusieurs chorales et est alors remarqu\u00e9e par Margaret Khalil, chanteuse du <em>Metropolitan Opera<\/em> de New York. \u00a0Celle-ci lui propose de lui donner des cours. \u00a0C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une grande histoire\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Elle d\u00e9croche une bourse pour continuer son apprentissage \u00e0 Milan et a alors l\u2019opportunit\u00e9 de chanter dans Aida de Verdi, un spectacle donn\u00e9 dans les grands stades du monde. \u00a0Suivent plusieurs engagements au cin\u00e9ma et sur la sc\u00e8ne internationale. \u00a0Elle interpr\u00e8te notamment la bande originale de <em>J\u00e9sus de Montr\u00e9al<\/em>, de Denys Arcand.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans ces ann\u00e9es, une alliance musicale se forge avec le compositeur canadien John Winiarz. \u00a0Depuis leur rencontre, Christine a inspir\u00e9 et interpr\u00e9t\u00e9 plus de douze de ses \u0153uvres, dont plusieurs premi\u00e8res mondiales. \u00a0Par ailleurs, elle \u00e9tudie et danse avec Gabrielle Taylor du <em>Mahattan Motion Dance<\/em> \u00e0 Broadway. \u00a0Une exp\u00e9rience qui fait de Christine une interpr\u00e8te accomplie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En 2003, elle fonde le groupe <strong><em>Les Bassalindos<\/em><\/strong> avec Fran\u00e7ois Lalonde (batterie), Mathieu Tessier et Danny McLaughlin (guitares). \u00a0Leur musique est un m\u00e9lange cosmopolite o\u00f9 l\u2019on retrouve l\u2019Occident et l\u2019Orient, combin\u00e9s avec des \u00e9l\u00e9ments latinos, jazz et arabes, une musique o\u00f9 se m\u00ealent le oud, les violons, les percussions arabes, la batterie, les cuivres, les guitares\u2026 La majeure partie de leur r\u00e9pertoire est sign\u00e9e Christine Atallah et Danny McLaughlin. \u00a0Leur premier album, <em>Escapades<\/em>, sort en 2006 avec la participation de divers artistes comme J\u00e9sus EL Ni\u00f1o Perez, Roberto Torres, Oscar D&rsquo;Leon, Ricardo Lemvo, Hussein El-Emam\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Seule ou accompagn\u00e9e, Christine Atallah utilise le velours de sa voix, en anglais, en fran\u00e7ais, en arabe, en espagnol et en italien, pour emmener son public dans un voyage doux et envoutant.\u00a0 Personnalit\u00e9 forte et artiste de talent, elle tisse, au fil des concerts et des cr\u00e9ations, un univers si cr\u00e9atif et ouvre des horizons capables, un jour, d\u2019offrir au monde un floril\u00e8ge musical d\u2019une ampleur universel.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<script type=\"text\/javascript\">\n\nvar addthis_config = {\"data_track_clickback\":false,\"data_track_addressbar\":false,\"data_track_textcopy\":false};\n<\/script><script type=\"text\/javascript\" 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