Montréal

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Mort, faute d’auto-défense.

12-02-2013

Mort, faute d’auto-défense.

              La Chronique d’Éric E.G. NOGARD                     

« Jouer est devenu une addiction, la pire des Industries.

 

Même le fait de « Boursicoter » a cessé d’être un aiguillon économico-entrepreneurial pour devenir un Jeu pour milliardaires peu soucieux que l’Entreprise s’épanouisse ou disparaisse de France.

 

Nul ne s’en préoccupe malgré les formes de délinquance de haut niveau et « mondialistes » qu’il engendre, le Football n’en est-il pas un exemple de grande actualité ».

 

Bref.

 

Aux dires du Hit-Parade viennent en bon ordre :

 

  • Number One : La Soif de s’enrichir par le Jeu.
  • Number Two : Le souci de la Prospérité de l’Entreprise.

 

Et ce, du PDG au Planton.

 

Le Vice n’aurait-il pas pris le pas sur l’Entreprise.

 

***     ***     ***

 

A l’évidence, il arrive que l’Entreprise trépasse, non pas de sa bonne mort, non plus parce qu’on l’y a aidée, mais tout simplement parce qu’elle est prise de maladie.

Ainsi, la Machine à Écrire à bien disparu pour avoir fait son temps, tout comme la petite « SINGER » à main de l’époque où la couture aidait à vivre bien des foyers.

 

Nos Usines ont fermé à leur tour, tellement on a accrédité l’idée selon laquelle elles empesteraient de leur relent de Travail Forcé.

 

Au point que la Martinique ne soit quasiment plus à même de produire une cuillerée à café de Sucre de Canne.

 

 

Les unes ont fait leur temps, les autres y ont été contraintes pour Crime Contre l’Humanité, autant d’histoires du temps passé.

 

Quand certains rideaux sont tombés, ils n’aiment guère qu’on les dérange, alors, ne les dérangeons pas.

 

 

Il est question pour nous de la mort inéluctable de l’Entreprise Française dont chacun sait qu’elle n’a pas fait son temps, et que sa mort n’est pas souhaitable, du moins par les Français qui ont le sens de la Patrie.

 

De quoi souffrirait-elle, n’est-il pas temps que nous tentions de le savoir surtout quand nous savons combien la mort aime guetter partout :

 

L’âge, la malveillance, l’accident, le dysfonctionnement, la maladie, les deux premiers cas étant hors de cause, restent les deux derniers, le dysfonctionnement et la maladie.

 

 

Le caractère tardif de certaines prises en compte nous ont déjà beaucoup coûté, la réflexion commune sur la Santé de l’Entreprise ne serait-elle pas d’Utilité Publique.

 

 

Et nous voilà conduit à dénoncer l’Addiction au Jeu au moment ou les Grandes Écoles ont substitué le PDG au Propriétaire, le Parent d’Adoption au Père de l’Entreprise.

 

 

Donc, l’addiction au jeu, ce moyen d’être plus riche que Crésus, du jour au lendemain.

 

De nos jours, tout le monde joue et parie de façon effrénée, ce qui était interdit autrefois, sauf en de rares occasions.

 

 

Tout passe au jeu et le jeu n’a plus de sexe, n’a plus d’âge, n’a plus d’éthique.

 

Il génére Trois espèces impropres à l’Entreprise :

 

–       Les gagnants qui n’ont jamais assez gagné et pour qui l’Entreprise n’est plus une préoccupation.

 

–       Les perdants qui n’auraient jamais été assez payés par l’Entreprise, et qui la traient jusqu’au sang, peut-être même par Syndicats Interposés.

 

–       Les perdus qui, de nos jours, sont sans espoir et dont les rangs grossissent et forment marée noire.

 

Et, pour jouer, on imagine toutes les Combines, tous les Réseaux, toutes les Dérives, et nul ne s’en émeut.

 

Si nous cessions de jouer, si nous rapprochions les extrêmes en matière de salaires en nous disant que la prétendue charité qui donne si bonne conscience est une HONTE pour toute Société Moderne.

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.