Montréal

Nouvelles

I had a dream, might it come true.

18-12-2012

I had a dream, might it come true.

J’ai fait un rêve, puisse-t-il se réaliser.

                    La Chronique d’Éric E.G. NOGARD

 

Le propre du Vampire, ne peut être de rendre,

Une goutte du sang, qu’il a pu vous sucer.

 

N’a-t-il pas en effet, « des ailes » pour voler,

Vous laissant un recours : « la Corde pour vous pendre ».

 

Sans compter que.

 

« Les crimes s’expient aujourd’hui

Plus allègrement qu’ils ne se commettent »

PASCAL.

 

Et les PETIT, les TITINA, ou autres planteurs de tentes ne lui diront pas non en ce qu’il pense – c’est un penseur -, tant des Prévaricateurs que des Corrupteurs.

 

Quant à la Royal Bank of Canada, à la Banque of America, à la Chase Manhattan Bank, ces aimants à Touristes Fortunés, Gros Porteurs de Devises, nous mettant en bonne place dans le Tourisme en Mer des Caraïbes.

 

Nou fouté Yo déro, péï nou sé ta nou.

Aloss, à présent, en nou roulé messié damm.

 

Eric E.G. NOGARD

 

***     ***     ***

 

 

J’ai fait le rêve que, comme autrefois, la Martinique ait ses banques qui lui soient sans la moindre équivoque : certaines délicatesses nous les ont toutes ravies.

 

Ces délicatesses étant imputables à nous-mêmes et faisant le profit de qui se rit des Martiniquais.

 

 

Ses Banques au nom bien Martiniquais comme :

 

–       Banque de la Martinique ;

 

–       Crédit Martiniquais.

 

 

Ses Banques qui ne soient pas le cul-de-sac de réseaux financiers fonctionnant comme des pompes aspirantes suçant le peu d’argent que nous avons, au profit d’affairistes dont nous ne savons ni qui ils sont, ni où ils se logent, dans leurs évasions fiscales ou autres.

 

 

Des Banques Martiniquaises qui soient vraiment au service de nos petites et moyennes entreprises.

 

Des Banques Martiniquaises qui soient vraiment un recours pour nos Artisans (les pécheurs, les Taxis, les Transporteurs…), pour nos Commerçants, pour nos Agriculteurs, pour nos sans emploi (qui ne manqueraient pas de créer leur propre entreprise s’il leur était fait un prêt qui ne soit pas une caricature de prêt), pour notre Population.

 

Des Banques qui, une fois leurs poches pleines de la sueur de notre front comme de l’aide de la France et de la solidarité de l’Europe, n’aillent pas planquer l’oseille aux Bahamas, à Hong-Kong ou à Singapour comme ces bonshommes partis souvent de rien, et qui, pleins aux as, franchissent la Frontière sans honte ni regret, emportant leur magot : ne laissant derrière eux que poubelles et miséreux.

 

 

Si au lieu de se tirer imbécilement dans les pattes à coup de « l’Esclavage, Lasso Tè, l’Assemblée Inike, notre Kilti , Colé Têtt – Colé Zépol » les Martiniquais se tenaient fraternellement par la main comme avant la venue d’un certain Prophète beaucoup plus Naufrageur qu’on ne saurait le croire, combien aisé serait pour eux de briser les chaînes qui leur asservissent le cerveau.

 

Ne seraient-ils pas Heureux dans une Martinique Province Française, dans l’Europe For EVER.

 

 

Dès-lors, hésiteraient-ils un instant à libérer notre Crédit Martiniquais des Serres des Rapaces Malfaisants qui se le sont approprié pour une poignée de riz : Car la chose est faisable par voie de Régionalisation pour Nécessité Publique.

 

Notre Région doit avoir une Banque qui lui soit Propre : un «  Crédit Régional Martiniquais ».

 

Faire une fixation sur l’Assemblée Unique est une imbécillité car à l’évidence, le Problème Martiniquais consiste en l’Économie de la Martinique.

 

Quel bon Martiniquais, quel bon Français, quel bon Européen y trouverait à redire si peu que ce soit.

 

La Martinique remboursant la Bred de la misère qu’elle a versée à notre Crédit Martiniquais, en tirant avantage de tout son portefeuille comme de ses murs, avec le risque pour nous qu’elle nous mette à genoux.

 

Dès-lors, ne pourrions-nous pas faire, que, tel le Phoenix qui renaît de ses Cendres, la Martinique se relève enfin pour dire aux salopards « be gone » !

 

 

Un beau rêve qui ferait notre bonheur si aussitôt ne s’abattaient des Taons bien de chez nous, sur le rêve devenu réalité, sur notre « Crédit Régional Martiniquais », sur notre bien commun, making that once again, the Dream turns to mare.

 

Ce qui me ferait dire Fie is over us, la Malédiction est sur nous.

 

Puisse le beau rêve turn to reality before long.

 

Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.

 

 

.