Comme si la Liberté donnait tous les Droits.
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             Par Éric E.G. NOGARD         Â
« Sans faire trop d’entorses à la pensée de Pascal :
On ne s’imagine Aristote et Platon qu’avec de grandes robes de pédants.
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C’était pourtant des gens honnêtes et, comme les autres, aimant rire avec leurs amis.
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Ils se sont divertis à faire leurs « Lois » et leur « Politique », comme pour régler un hôpital de fous.
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Ils savaient que les fous à qui ils parlaient pensaient être rois et empereurs.
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Ils entraient dans leurs principes pour modérer leur folie aux moindres frais. »
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Comme si la question n’avait jamais été posée : est-on libre comme on pourrait le croire, de faire ou de ne pas faire.
La liberté de faire ou pas, serait-elle selon-nous sans astreinte ni contrainte.
- Nous croyons entendre déjà ce que prétendrons les uns ;
« Je suis libre de faire ce que bon me semble ».
A ceux-ci nous répliquerions le cas échéant :
« Peut-être vous trouvez-vous dans la situation, et de ne pas vouloir tourner autour des choses, et de ne pas pouvoir les faire tourner devant vous, ce qui vous réduit à ne savoir d’elles que le côté ou la face qu’elles vous mettent sous le nez, donc pas grand-chose. »
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Et ceux-ci sont nombreux. Le pire est qu’ils s’ignorent.
- Heureusement croyons-nous savoir aussi, il y a ceux qui, comme le Diamantaire, comme le Juge de Paix, comme l’Homme de Laboratoire, comme toute créature « de sens » ou d’expérience, examineront notre question de mille points de vue, sous mille éclairages, voire sous la lune dans tous ses quartiers, tellement avec la lune, on ne peut jurer de rien.
C’est à ceux-là que nous aimerions soumettre la question de savoir si, en l’état actuel des choses, Monsieur François FILLON est en droit de renoncer à ses prétentions à la Présidence de l’U.M.P. – France.
C’est à ceux-là . Même si nombreux sont parmi eux ceux qui intriguent beaucoup, parlent très peu et n’écrivent pas du tout, c’est leur philosophie.
En bref, nous voudrions savoir s’il ne conviendrait pas de distinguer dans l’affaire qui nous occupe, entre le droit de faire et la liberté de faire.
Néanmoins, selon « Martinique Province Française », si Monsieur FILLON – ou tout autre Candidat – est libre de renoncer quand bon lui semble, à l’enjeu de cette Élection, il n’en a pas le Droit avant que bon compte soit rendu à son Électorat et que Quitus lui soit remis.
Car, la situation de l’Électorat de Monsieur FILLON n’est pas à prendre à la légère dans la mesure où a eu lieu la Confrontation Électorale.
Et, dans la mesure où aucun arbitrage de bon aloi n’a encore été rendu en ce qui la concerne, l’Électorat de Monsieur FILLON est en Droit de Plaider la non recevabilité du renoncement de ce Candidat à la Présidence qu’il a briguée, ce pour quoi il a été massivement soutenu.
D’ailleurs à ce jour il n’a été déclaré qu’un résultat partiel, trois Fédérations ayant manqué à l’appel.
Donc pas encore d’Élu, quoiqu’on dise.
En conséquence, la Société Française dans son ensemble (et tout l’U.M.P. en particulier) doit réputer n’avoir jamais été formulée toute déclaration écrite ou orale d’un Candidat quel qu’il soit, de la fermeture du Scrutin à la Proclamation définitive du vainqueur à l’Élection en Cause.
N’est-ce pas le propre de la Liberté que de ne pas donner tous les Droits.
Remarque : Nos chroniques expriment l’opinion de « Martinique Province Française », un Mouvement Français dont la consistance se confirme de jour en jour.






