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Les Raisins de notre Haine contre JOSÄ–PHINE..

02-11-2011

Les Raisins de notre Haine contre JOSÄ–PHINE..

Par Éric E.G. NOGARD

 

En Terre de Martinique, qui dit Joséphine dit la France, les Colons, l’Esclavage.

 

Un Bouc-Émissaire, nous savons tous ce que c’est, qu’il ait la Tête tranchée.

 

Quant aux Raisins de Notre Colère Haineuse, nous nous la cachons à nous-mêmes.

 

Sur notre Terre Natale, Personne au grand Personne n’osera dire les raisons inavouées de la Haine Morbide que certains d’entre-nous portent à la France, aux Colons, nous forcent à partager ou tentent de le faire.

 

 

En fait, c’est une affaire de perte douloureuse de sa Virginité Martiniquaise en France Hexagonale. Un Dépucelage inéluctable, pourtant vécu comme un Viol, le plus odieux des viols, voire des assassinats.

 

 

Une Île où l’on vit, comme qui dirait dans un Cocon, où on baigne dans l’amnios.

 

Une Île où, couper la canne à sucre, qu’au demeurant on croque avec délice tout en la coupant, est donné pour une Damnation.

 

Une Île où c’est être un Damné de la Terre, que de Couper la Canne à Sucre, même si on ne sait pas – et qu’importe qu’on le sache – de quoi d’autre on pourrait vivre et nourrir sa Famille, bien souvent fort nombreuse… sans compter que l’Île entière se perdrait dans un petit champ de canne à sucre du Brésil.

 

Une Île – quelle autre a ce Bonheur – où la Critique n’est pas admise, à moins d’être laudative, congratulatrice et mielleuse, même si son zeste est fait d’Hypocrisie rehaussée de Flatterie.

 

Une Île où tout’autre forme de Critique est donnée pour un Coup de Couteau frappé dans le dos, après que le Soleil se soit couché ou avant qu’il se lève… quelle Honte et quelle Trahison.

 

 

Pascal, qu’en penses-tu et que diraient de toi tes bons voisins les « JĖS ».

Voltaire, qu’en dis-tu, que dirait ton Serpent, mort pour avoir Mordu.

Sainte-Beuve, m’entends-tu d’où tu es, qu’as-tu fait à Hugo.

 

 

Bref. Peut-on sortir d’une telle Matrice, d’un tel Cocon, d’une telle Martinique, sans se croire Parfait, sans Peur ni Reproche, pour débarquer tel Gulliver à Lilliput, au Pays où l’Humour peut être Persifleur.

 

Peut-on s’y croire permis, et de dire et de faire, tout ce que l’on veut et comme il vous plait, sans le moindre risque de la moindre égratignure pour son Amour Propre tellement Coconné au Pays… tellement à fleur de peau.

 

 

Quant à la France Continentale, nonobstant ce qu’en disent tous les Gens de la Terre, puisqu’ils s’y réfugient, qu’ils soient Tsars ou qu’ils chassent le GNOU de leurs fléchettes.

 

Quant à la France Hexagonale, elle a stupéfié jusqu’à l’irritation par le Traitement qu’on y faisait aux Nègres, Traitement d’Égalité :

 

Tant de Noirs Américains de la Première Guerre Mondiale ont encore ce Délicieux Souvenir de l’Impossible chez-eux, devenu Réalité en France.

 

Joséphine BAKER n’a eu que deux Amours, qui s’en souvient.

 

Pour ce qui est des Noirs du Grand Continent d’Afrique, faut-il leur demander s’ils vont à PARIS pour s’y constituer Esclaves ou pour sortir de l’Enfer.

 

Il est vrai que ces Noirs ont une Culture, une Mentalité, une Nature, un Comportement qui les diffèrent assez de nous.

 

 

Quant aux Martiniquais VA-T-EN-GUERRE, seul un Sigmund FREUD pourrait arracher de leur mémoire oublieuse, voire de leur subconscient, le PAN sur le BEC qu’ils ont reçu pour leurs Extravagances et dont la flétrissure ne les quitte pas.

 

Leur Haine Morbide pour la France, pour les Colons, pour la Canne à Sucre et pour Joséphine n’est que le Blockhaus où ils entreposent les Raisins, les Vrais Raisins de Notre Haine envers Joséphine, Martiniquaise, Impératrice des Français.

 

Des raisins dont le Bolchevisme-Marxisme-Léninisme a été le Mûrisseur incontournable et irréversible : lui, ce Charmeur tellement friand de jeunes intellectuels à peine sortis de l’adolescence et désireux de marquer l’Humanité de leur Empreinte.

 

 

Cette Haine formant Ulcère a déjà trop coûté à la Martinique.

 

Un Ulcère à Forme Maligne qui peut nous être Fatal et dont l’Ablation ne relève pas du Bistouri du Chirurgien, pas plus que de l’Indéniable Compétence du Professeur Aimé CHARLES-NICOLAS, son parti-pris le frappant d’Empêchement, pas plus que de la Grande expérience du Docteur Maurice  DESPINOY, vu qu’il ne sait que trop comment doivent être les pieds au sein d’une Mosquée et Comment faire à Rome, quand on n’est pas Romain.

 

Sigmund n’est plus, hélas. Si Sigmund FREUD était là…

 

Nonobstant qu’enfin, à mettre en Balance les Péchés Capitaux de Joséphine et les Mérites de Fanon…

 

D’ailleurs, que de toutes ses forces, que de tout son cœur et que de toute son âme Mireille FANON-MENDĖS-FRANCE, fille de Frantz FANON, proteste des Vertus de son Père et applaudisse à celles qu’on lui prête impunément, quoi de plus naturel : d’ailleurs, n’a-t-elle pas renié son Père en épousant un Blanc.

 

Son Père, ce Héros dont on cherche à faire l’Âme du Monument aux Martyrs du Colonialisme Martiniquais comme le Quichottisme de ceux qui prétendent le Combattre alors qu’ils en ont pris la relève.

 

En tout cas, à choisir entre :

 

Mireille FANON-MANDĖS-FRANCE et Mireille FANON-BEY d’ALGER, ou Mireille FANON-BOKASSA Impératrice.

 

Demandons-nous ce qu’eût choisi l’Anti Masque Blanc pour sa Fille à Peau Noire.

 

A nos Hérauts de le Crier par-dessus les Toits.

 

En tout Cas :

 

Seuls les Raisins de Notre Haine peuvent faire la Différence, nous prétendons que nul d’entre-nous n’est plus Martiniquais et ne mérite d’être rétabli dans notre Considération que, et autant que Joséphine.

 

Laissons FANON où il est et que cela suffise.

 

Joséphine est bien l’Impératrice des Martiniquais Français, Honnis soient ceux qui ne le sont pas.