Bien Pire que nos Catastrophes Naturelles.
Par Ä–ric E.G. NOGARD Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â
Nous sommes en Martinique, ce Coin de Paradis en Mer des Caraïbes, Ça, pour l’Image du Site, hormis ses Habitants.
Un coin de Paradis où même les Statues doivent bien se garder d’un Couperet toujours levé, en mal de frapper.
Car le problème est là , à quoi bon le cacher :
- Jourions nous à la Tug of War qui consiste en une corde tirée par deux équipes, l’une par-ci, l’autre par-là , en sens opposés.
Si c’était le cas, ce qu’il ferait bon vivre en ce Pays.
« Martinic would be a Good Place to live ».
- Nous jouons à autre chose sans nous l’avouer, nous nous trompons nous-mêmes pour nous gonfler les pneus, nous donner de l’ardeur.
Nous jouons à faire disparaître l’autre : « Péï a cé ta Nou ».
Pour l’instant c’est un jeu du moins en apparence, dans sa Robe Culturelle. Comment faire autrement avec cet empêcheur de tourner en rond. Comment faire autrement sous la Main de Justice de cette Autorité de Tutelle qui nous Colle à la Peau, qui nous Freine dans nos Pulsions de « Fouté Yo Déro ».
Car le problème est là , un os au travers de notre gorge :
- Sommes-nous en ce Pays davantage chez-nous que ceux que nous voulons chasser pour nous mettre à leur place, tel le Bernard l’Ermite dans la Coquille du Bigorneau.
- Sans eux que ferons-nous pour passer nos commandes, que ce soit en Asie, que ce soit au Pérou, que ce soit pour ceci, que ce soit pour cela… et même pour nos Ignames Pacala.
Sans eux et sans leurs prétendus lèches cul.
- Sans la France qui nous exaspère et dont notre seule envie est de nous « Dé-Z’encailler », que vaudront nos prétentions en Matière d’Arrêté de Catastrophe Naturelle, nous qui en avons un à faire prendre d’Urgence chaque trimestre que fait le Bon Dieu.
A Cruzol le Lucéen de nous le dire sous l’aval de Letchimy.
A Nicolas le Communiste Haineux de nous le faire savoir.
A Marie-Jeanne l’Indépendantiste de nous ouvrir les yeux.
Dans la mesure où notre Conseil a besoin d’une Loi de la France pour gérer notre Carie Dentaire, notre Surpoids, notre Diabète.
Ce qu’il arrive qu’à moins d’être pervers on puisse se montrer bête.
Car le problème est là , à force de démagogie séparatiste et haineuse, nous voilà Pris dans la Nasse de nos stupides prétentions.
- Nous voici maîtres de Gérer nos Affaires.
Mais quelles affaires ?
Faisons-en l’inventaire, mettons-les à l’encan, juste histoire de nous faire une idée.
Qui en voudra, vu notre mentalité, nonobstant leur valeur intrinsèque.
- Nous voilà Maîtres de Gérer nos Affaires.
Gérons les, gérons les donc !
Sans quémander une enveloppe pour ceci, une enveloppe pour cela, jusqu’à une enveloppe pour l’achat de nos conques de lambis.
- Nous voici Maîtres de Gérer les Enveloppes qui nous Viennent, sans que nous osions reconnaître de qui elles nous viennent, peu importe.
Partageons-en le contenu de façon que chacun ait sa juste part !
Pourquoi faut-il que ce soit toujours Tout pour les Uns qui se prétendent les ardents défenseurs de nos intérêts et jamais rien pour ceux qui se voient chaque jour plus nombreux sur le trottoir et se faisant jeter en Prison pour avoir au moins ces quatre garanties :
1)  La Sécurité,
2)Â Â Un Toit,
3)Â Â Un Lit,
4)Â Â Une Assiette Garnie.
Car le Problème est là .
Que nos Dirigeants déclinent leurs Titres, leurs Qualités et leurs Ressources ainsi que leur Âge.
Qu’ils les Comparent aux mêmes paramètres des jeunes jetés sur le Trottoir.
Ainsi comprendront-ils qu’il y a bien pire que nos Catastrophes Naturelles :
ü   Nos vieux Démons n’en démordent pas.
ü   Nos vieux Serpents n’en décrochent pas.
ü   Nos Ti-Bon-Dié ne passent pas la main.
ü   Nos Bibines dans la pénombre font recette.
ü   Nos jeunes bardés de Diplômes peuvent crever dans le Caniveau.
Avec tant d’Ânes et de Moutons, ça marche et ça marchera encore… un bon moment : les LETCHIMISTES seront toujours assurés du juteux bénéfice de la Pierre Philosophale qui nous vient de la France.
Il y a bien pire que nos Catastrophes Naturelles,
La Relève par les Jeunes n’est guère qu’une illusion, tellement ils sont mis sous entraves.
Le Pire qui nous arrive, ne nous vient-il pas de nous-mêmes.







