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Comme si nous ignorions, ce à quoi nous résoudre.

16-04-2018

Comme si nous ignorions, ce à quoi nous résoudre.

 

Voilà qu’avec horreur et effroi, nous semblons découvrir ce Fléau qui nous est tombé dessus… La Prostitution.

 

Tout le monde s’en émeut et dénonce.

 

 

Ce recours si trompeur avant l’irréparable, dans notre chute sociale, si tentateur dans notre ambition de succès et de gloire.

 

Cet ultime recours qui, croyons-nous, nous fera sortir le nez de l’eau et, comme sur le grand pavois, nous portera aux Sommets.

 

 

Cette peste, ce fléau qui n’épargne ni naissance, ni rang, ni classe, ni âge, ni sexe.

 

Cet ultime recours que dans notre Perdition, que dans notre Ambition, pour peu que notre Foi en Dieu et en nos Traditions morales viennent à nous faire défaut.

 

 

Voilà qu’avec Horreur et Effroi nous semblons découvrir que la Prostitution s’est imposée à nous.

 

 

Dès-lors.

 

Sur quels Critères nous baser pour choisir nos Élites.

 

-      Quand chacun aura son Bac Authentique ou de Pacotille ;

 

-      Quand tous on sera Universitaire ne sachant pas ce qu’est un Dictionnaire ;

 

-      Quand il n’y a plus de Bon Dieu pour faire des Miracles.

 

 

 

F1 : La SORBONNE pour Tous !..

 

 

Sur quels critères, à moins du risque de la « Prostitution », comme Mascotte, comme Atout, comme Talisman, entre autres « Protections ».

 

Et dès-lors, quels talents développer et à quels soins se vouer.

 

Ne jouons donc pas aux Saints Innocents, aux Candides ou aux Bêtas.

 

Nous nous sommes engagés dans la Mauvaise Voie.

 

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

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Comme si nous ignorions, ce à quoi nous résoudre.

Comment se faire Nommer sans Recours à la Prostitution ou sans autre Protection.

F2 : « Il y a Beaucoup d’appelésmême pour une miette, et peu d’élus ».

En notre Monde où les places sont strictement comptées et les postulants innombrables, au point où nous en soyions venus à convenir du bien fondé, de la Justesse de ce constat devenu général :

« Beaucoup d’appelés même pour une miette, et peu d’élus ».

Serions-nous étrangers aux moyens qui conduisent de nos jours à quoi que ce soit qui vaille.

Serions-nous étrangers à la Prostitution, au Laisser-aller, à l’Irresponsabilité et autres Procédés Ésotériques, à certaines Consultations qui se faisaient en cachette car si peu Orthodoxes autrefois.

Fini le Certificat d’Études assez rigide pour exiger qu’on sache lire couramment, écrire un petit texte en une bonne orthographe – moins de cinq fautes à l’époque -, et compter « de tête » comme cela se disait.

Rappelons que pour une faute, le mot était foutu alors que de nos jours, le mot peut en compter six par le biais des quarts de fautes et demi-fautes.

F3 : Ce Certificat d’Études fit de bons Maîtres, Chefs d’Équipes et Patrons…

Et ce Certificat d’Etudes fît de Bons Maîtres et Maîtresses d’École, de bons serviteurs de l’Entreprise d’État comme du privé, en  qualité de chefs d’Équipes voire de Patrons, dans tous les corps de Métiers, Civils, militaires, Juridiques, Administratifs et autres.

Et ces Chefs d’Équipes et Patrons, prenant so many others under their wings en firent d’excellents ouvriers connaissant leur métier, aimant « la Belle Ouvrage » et assez entreprenants pour concevoir et mettre sur pied leur propre Entreprise.

Et ce Certificat d’Études renforça les rangs de nos Élites, de nos Édiles, de nos Notables.

Et chacun connaissait sa place au sein de la Société.

Et chacun savait parfaire ses connaissances, son savoir-faire, et attendre son tour pour grimper d’échelon.

Les Pédégés n’étaient pas nés, les Écoles de Commerce n’en faisaient pas encore…

Les subventions n’existaient pas, on devait épargner petit Sou par petit Sou pour avoir les moyen que réclamait l’ouverture d’une Entreprise si humble soit-elle, ne serait-ce qu’un petit « Lolo de Cambrousse » vendant cigarettes à la clope, huile à la roquille, lait à la chopine, sucre à la demi-livre et harengs-saurs par morceau, ou vinaigre à la « Musse ».

Et tout marchait très bien, rien qu’à considérer le chaland nombreux et babillard à la sortie de la Messe du Dimanche.

Car le Bon Dieu existait, même les conventionnels n’étaient pas parvenus à l’abattre avec tout le renfort de la Franc-Maçonnerie.

 

F4 : Quoi de vraiment réussi,

Sans la barrette et le goupillon.

D’ailleurs, à quelle manifestation publique achevée, réussie, pouvons-nous nous attendre encore, sans la Barrette et le Goupillon… demandons-le à nos Fêtes Patronales… à celle des Ouvriers, à celle des Pêcheurs… que gèrent les Syndicats.

Et puis se sont soulevées, rugissantes, dévastatrices, des vagues prêtes à démolir barrages et garde-fous.

-      Finis les redoublements, ils sont trop humiliants.

-      Finis les examens, ils sont discriminants.

 

F5 : Ya pas d’Bon Dieu…

-      Le Mariage pour Tous, sans nulle Condition, en toute Liberté.

 

-      Pas de Bon Dieu qui tienne, cependant libre accès à toutes les Religions, comme si parler de Religion n’impliquait pas Dieu.

 

A toutes les Religions, la nôtre devant être reléguée au Placard.

 

F6 : Le Vingt sur Vingt pour Tous, le Bac pour Tous

C’est le Règne du Tout’Monde… Ça promet.

Pas de discrimination, Tous à la SORBONNE.

A chacun son Bac, à chacun 20/20, l’Université à Tous !

Et Mai 68 n’y serait pour rien, que dans le libre accès des Filles à la chambre des Garçons, des Garçons à la chambre des Filles, du tout venant à celle des Députés, même si nous pouvons témoigner qu’il n’a fait que prendre le train en marche avec à sa tête l’Audacieux et Jeune Surfeur COHN-BENDIT.

 

F7 :Mai 68 (1968) Daniel COHN-BENDIT.

Peut-on imaginer un Cerf-volant sans sa Queue.

Que serait ce Mai 68 sans la Queue que nous lui avons faite.

Sans cette Queue, Filles et Garçons se prostitueraient-ils comme nous feignons de l’ignorer ou de le regretter, pour accéder aux Titres, aux Diplômes, aux Postes Privilégiés, à l’Emploi, à l’Édilité, au devant de la Scène.

Sans cette Queue dont nous sommes Tous Responsables, serions-nous à ce point portés sur le pénis, le pubis et la baise plutôt que sur quoi que ce soit d’autre.

F8 : Il occupe un Fauteuil ! C’est pas n’importe qui.

Nous récoltons ce que nous avons semé, ce à quoi nous avons consenti, ce que nous réclamons encore… ne nous plaignons donc pas.

F9 : Ou certainement, le Revenu Minimum pour Tous

Avec la Devise « A vos Responsabilités ».

A nous de nous résoudre aux Réformes qui nous sont proposées ou de laisser courir jusqu’à ce que nous coulions in a decaying Society.

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

 

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Ne Peut être reproduit – même partiellement -  sans l’autorisation de l’Auteur.

 

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Nota : Nous ne traitons que de Faits et de Noms rendus Publics.

 

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