Montréal

Nouvelles

« Les Abeilles s’encanaillent, où va-t-on maintenant ».

04-04-2016

« Les Abeilles s’encanaillent, où va-t-on maintenant ».

Aussi grand que notre Fierté, est le sentiment de Gratitude et de joie qui nous Conduit à publier dans leur intégralité les 12 pages suivantes, en date du 30 Mars 2016 du Scrutateur Guadeloupéen, par Édouard BOULOGNE, Philosophe.

Elles entrent sous le Titre « Miel ou Ambroisie ?… », y compris ces suggestions :

  • « Directeur de tout ce qui se Dirige », par Éric EG Nogard et publié le 17 Avril 2013 ;

 

Éric EG Nogard

Chroniqueur.

 

*** *** ***

30 Mars 2016

Publié par Edouard Boulogne

Miel ou Ambroisie? Voici que les abeilles aussi s’adonnent à la …. défonce.

Si l’on en croit certains anciens, les dieux, sur le mont Hymette, se gorgeaient d’ambroisie, cette substance, si prisée d’Edmond Dantès, comte de Monte Christo : ce miel délicat, qui coupé de certaines autres herbes plonge le consommateur dans une béatitude peu recommandée aux lycéens les veilles d’examen.

Certains habitants d’Aubenas, dans l’Ardèche ont pu vérifier que la réputation de ce « miel » n’est pas surfaite, et si certains s’en réjouissent, voici que la police s’en mêle, et que les apiculteurs s’inquiètent des suites de cette « affaire »

Si les abeilles s’encanaillent et s’emmiellent maintenant, où va-t-on?

 LS.

AUBENAS (07) – 850 pots sur liste d’attente : Rémy P est un apiculteur dépassé par son succès, où plutôt était car sa production vient d’être stoppée net par les autorités ardéchoises. Son miel contenait en effet une quantité importante de THC (tétra-hydro-cannabinol), le composé psycho-actif du cannabis, estimée selon un expert local à « un quart de joint bien chargé par tartine ». D’où provenait cette substance illégale ? De la plantation tout aussi illégale de son voisin, qui sous couvert de cultiver la châtaigne maintenait également un cheptel de près de 200 pieds de cannabis, cachés parmi les arbres et autres végétaux de son domaine de plusieurs hectares. « Les abeilles devaient butiner les plantes du voisin, au lieu de butiner les châtaigners.. » conjecturait le jeune apiculteur lors d’un point presse.[cid:A7AACF38-67A8-47EC-961F-B56CA1B1A9E1]<http://www.ledailyberet.fr/wp-content/uploads/2016/03/WeedBee.jpg>Une abeille butinant un plant de cannabis ardéchois


Un café, du pain… et de la Skunk !


C’est un père de famille albenassien qui a découvert le pot-aux-roses en faisant passer un bilan sanguin à ses deux enfants de 7 et 9 ans. « Théo et Théa sont habituellement des enfants très excités, leur mère et moi avons beaucoup de difficultés à canaliser leur énergie. Mais depuis quelques temps, ils étaient très calmes… Trop calmes même; Théo s’est mis à écouter du Sinsemilia dans sa chambre et un dimanche, Théa a regardé une motte de beurre fondre pendant 3 heures d’affilé, en rigolant. On s’est beaucoup inquiétés » déclarait-il, admettant que lui-même et sa femme avaient également développé « un certain penchant » pour ce miel.

Fini la lune de miel

Mais beaucoup se félicitent de l’arrêt de la production du « space miel », ce n’est pas le cas de tous les consommateurs, à l’instar de Jean-Tristan, 45 ans, l’un des plus gros clients de Rémy qui lui se déclare très déçu. « Avec ce miel je me sens beaucoup mieux, je n’ai plus mes douleurs matinales, je suis de meilleure humeur et j’avais même arrêté de boire ! Là, je sais pas ce que je vais devenir.. j’étais à un demi-pot par jour, arrêter d’un coup va être dur, très dur.. » confiait-il, ajoutant que « si les abeilles trouvent ça bon, c’est que ça peut pas être mauvais pour nous ».
Examiné en laboratoire, ce miel spécial s’est révélé particulièrement concentré en molécules psycho-actives, comme le résume Océane, une jeune lycéenne, consommatrice malgré elle :
« Les miels, il y en a des clairs, il y en a des foncés. Avec celui-là c’est clair : t’es défoncé ! »

Même son de cloche pour Lucette, 78 ans, qui restera longtemps nostalgique de ce « miel magique », qu’elle et ses amies consommaient régulièrement en début de soirée, sous forme de « grog » ou dans la tisane : « Nos parties de Scrabble ne seront plus aussi amusantes; moi ça m’est bien égal ce qu’ils mettaient dans ce miel tant que c’est bio, comme ils disent. Ah si vous aviez vu nos parties ! Qu’est-ce qu’on a ri ! Et pis on osait en mettre des mots coquins ! Je peux vous le dire, une fois j’ai tellement ri avec le mot que la Nini a posé que je me suis fait dessus ! Mon Dieu, quelle rigolade ! ».

Même si la justice n’a pas encore tranché, Rémy P ne pense pas être inquiété, contrairement à son voisin qui a déjà été incarcéré : « Je suis un apiculteur moi, pas un dealer. Si je deviens responsable des faits et gestes de chacune de mes abeilles alors on va où là ? ». Réponse le 18 avril prochain au tribunal d’Aubenas.

*** *** ***

#De ceci – de cela.

Le Premier ministre : « Oui, nous sommes un pays chrétien et nous en sommes fiers. » Palmarès des lycées 2016 : La Guadeloupe et le lycée de Massabielle à l’honneur.

Vous aimerez aussi :

Intéressant : Origines sociales de nos hommes politiques ( de droite et de gauche ). .

  • Directeur de tout ce qui se dirige, par Eric Nogard.

 

 

Grain’ di ri ka plein sac…

 

 

 

 

 

7 Avril 2013

Publié par Edouard Boulogne

Directeur de tout ce qui se dirige, par Eric Nogard.

Eric E.G. NOGARD

Chemin Nogard, 24, rue Osman Nadeau, Voie 3 Ravine-Vilaine, 97200 Fort-de-France – MARTINIQUE

Tél./Fax./Rép. : 0596798102 Port. : 0696856708 E-mail : [email protected]

 

MARTINIQUE

PROVINCE

FRANÇAISE

Amie du Canada

 

NewsLetter : 2013/723

 

Fort-de-France, le 17 Avril 2013

Directeur de tout ce qui se Dirige !..

====

Je suis le « bâtisseur d’hommes » qui a souvent douté de lui-même !..

Mais j’ai eu tonton « Minmin », tonton « Mémé » et qui sait…

*** *** ***

Un brave homme, faisant en public sa propre éloge, s’est gratifié de la sorte, à travers les colonnes d’un média quotidien de la Martinique, nous résumons en prenant à témoin ceux qui pourraient lever nos doutes :

                                               

« Je fus Maître d’École après avoir été élève de Cours Complémentaire, en commune, puis obtenu mon baccalauréat.

Pour avoir eu à cœur de former des hommes d’honneur, mon grand exploit fût d’avoir enseigné, à l’École primaire, le fils d’un Étalier, et puis d’en avoir fait un directeur de banque.

Malgré la formation que je lui ai donnée avec le plus grand soin, ma fille s’est laissé irréversiblement piéger par une secte, comme il y en a tant, et contre lesquelles je suis parti en guerre.

Et me voilà Couvert de rubans et médailles.

Je ne conclurai pas sans citer les grands hommes qui ont fait la Martinique Césaire, Darsière, Malsa, Marie-Jeanne, Laouchez, bref, notre Cénacle Salvateur ».

En somme un émouvant éloge qui mérite à la fois considération et respect.

Sauf qu’il laisse à l’esprit un sentiment assez difficile à définir, nonobstant les faits passés sous silence par notre Bossuet d’un nouveau genre.

  • Bachelier après le cours complémentaire nous semble assez curieux.

Notre Bossuet n’aurait-il pas son petit côté Bernheim, l’agrégé de philosophie.

On ne peut pas jurer de ce qu’on ne sait pas, mais au moins, peut-on chercher à y voir clair.

A l’époque des faits, le « Cours Complémentaire » conduisait au Brevet Supérieur qui, lui, ouvrait droit à l’enseignement dans les Écoles Primaires.

Donc Bac ou Brevet Supérieur, quoi au juste.

Une chose est claire, le Brevet Supérieur n’est pas le Bac.

Ceci dit, nous ne savons pas si notre faiseur de grands hommes a accédé ou pas au grade universitaire du baccalauréat.

  • Fierté d’avoir enseigné un directeur de banque et le citer au palmarès des gens honnêtes.

En ce temps du tout’monde, du tout’venant, même du cheval dans le bœuf voire de la merde dans la tarte aux amendes, la clause de précaution ne s’imposerait-elle pas.

Notre élogieux maître d’école se serait-il donné la peine de « tracer » la piste de son héros avant de se hisser sur les tréteaux publics.

Il nous revient en effet que l’élève-prodige a bien eu un parcours fulgurant, au point qu’il soit, dit-on, le directeur de tout ce qui se dirige en Martinique.

Mais peut-il, du point de vue de son parcours Judiciaire, figurer au Palmarès des Gens Honnêtes, la question est pendante.

                                                                                            

Il est vrai qu’au Pays du Tout’Monde… tous les grands se valent bien.

  • Victime d’une Secte à laquelle n’ont pas résisté ses grands principes, à travers un être cher.

Il convient qu’on soit désolé du malheur de son prochain.

Un malheur n’est pas une honte, on déplore l’un, on est plus réservé pour l’autre.

Cependant, cela interdit-il de s’interroger sur la vulnérabilité des gens plus idolâtres qu’ils ne le croient.

Tant de Martiniquais ont été égarés par péché d’idolâtrie au point que la Martinique s’en trouve en grand danger de carence de sens critique.

Un banquier demi-dieu, un édile plus que dieu, ne reste-t-il pas à se trouver un dieu, tout simplement, pour qu’on ait la satisfaction d’avoir dans son Olympe un set qui soit parfait.

Bravo le maître d’école faiseur de directeurs de tout ce qui peut se diriger, que vous soyiez couvert de branches de laurier, feuilles de chêne et rameaux d’olivier.

Éric E.G. NOGARD

*** *** ***

*** *** ***

6 Février 2011

Publié par Edouard Boulogne

Robert Biououou !, par Eric Nogard.

 

Fort-de-France, le 05 Février 2011

 

 

RobertBiououou ! 

=====

Bien sûr il s’appelait Robertet il avait son Patronyme connu de tous.

 

Hélas ! Jamais ma Muse n’a pu me dire quelle était sa Famille ni où était son domicile, voire sa tanière, s’il en avait une.

 

Toujours seul, seul toujours et pas le moindre ami.

 

Bien à contrecœur, disons qu’il était jobbeur, même si en ce temps-là, il n’y avait aucune honte à être jobbeur.

 

Car en ce temps là, être jobbeur voulait dire être à la fois aimable, disponible, honnête, à tout moment, envers chacun.

 

Et le jobbeur gagnait sa vie sans blâme ni reproche.

 

 

Robert était Jobbeur.Mais alors :

 

       Son Français était parfait, tout autant que l’était son Créole.

 

Alors que de nos jours, malgré leur jactance, tellement nombreux sont ceux qui n’ouvrent pas la bouche sans massacrer et l’un et l’autre, de façon lamentable, malgré tant d’Ecoles ouvertes pour l’Enseignement et de l’un, et de l’autre.

 

       Qu’il soit question de Vêpres, qu’il soit question de Messe, que Grand’Messes ou Messes Basses, et même d’Enterrements, il vous les débitait à Voix Haute, Par Cœur et en Latin sans en perdre une Ligne. Et il vous les chantait d’une Voix Vibrante et Chaude à faire envie.

 

       Un jobbeur maîtrisant le Chant Sacré tout comme le Chant Profane.

 

Ainsi, prenant la Voix de José, il chantait de bout en bout cette inoubliable stance à Carmen : « La Fleur que tu m’avais jetée ».

 

Qui d’autre que Robert connaissait Carmen autrement qu’en Lecture.

 

       Un jobbeur qui déclamait le Cid : « A moi Comte, deux mots… »

 

Qui avant sa sixième connaissait Corneille, – La Fontaine Oui, Albert Samain peut-être, avec son pauvre Colporteur qui « mourut la nuit dernière ».

 

Robert n’était pas Jobbeur où, s’il le fut, il fut le Prince des Jobbeurs.

 

 

 

Qui était-il exactement. Qui était-il au juste !..

 

       Il était imbattable dans la perfection avec laquelle il faisait « rutiler » les Cuivres, cache-pots, chandeliers, de même que l’argenterie.

 

Pour ce job, on n’appelait que lui. Qui de nos jours peut faire ce travail sans vous égratigner lamentablement votre bien.

 

       Il était imbattable dans sa façon de faire résonner le Tambour Municipal avant proclamation Publique par le Héraut d’un Avis Officiel.

 

       Il était imbattable dans quelque service qu’on puisse espérer d’un membre de la corporation.

 

       Poli, Courtois et Pieux, avait-il son pareil, comment dire autrement qu’à contrecœur qu’il était Jobbeur.

 

 

Pourtant, on l’appelaitBiououou !

 

Pourquoi, jamais je n’ai pu le savoir… et pourtant.

Un quolibet qui le mettait hors de lui, je ne sais pas pourquoi.

Un quolibet qui lui faisait grand tort à lui qui respectait tout le Monde.

C’est à croire que, quoi qu’on dise, on n’est pas tous pareils : beaucoup l’appréciaient, d’autres le huaient… inexorablement.

 

 

Et puis Robert s’en est allé, seul, comme toujours.

Les vagues de la mer se sont hâtées d’effacer sur le sable l’empreinte de ses pas !..

 

Cependant, qu’il sache d’où il est que bon nombre de ceux qui l’ont connu on eu pour lui

 

Amitié et Considération.

 

Humble parmi les Humbles, il fut respecté par les gens Respectables.

 

Eric E.G. NOGARD

 

*** *** ***

Nota : Nous ne traitons que de Faits et de Noms rendus Publics.

*** *** ***

N.B.:Nous Recommandons instamment et systématiquement l’ouverture de la (ou des) pièce(s) jointe(s) à l’e-mail, sous format Pdf, les illustrations y sont incluses.

*** *** ***

Liens Suggérés :

==================================================================