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Si nos Syndicats savaient… Aïe, aïe, aïe !

17-05-2014

 

Si nos Syndicats savaient… Aïe, aïe, aïe !

       Par Éric E.G. NOGARD                      

 

« Que serait l’Homme sans la science, la technique et la machine.

Et que serait sans lui ou celle-ci, ou celle-là, ou elles toutes.

Les voilà tous les quatre pris dans un équilibre des plus instables,

Entre le Paradis Terrestre et l’Enfer Absolu.

Gardons-le à l’Esprit, et les uns et les autres…

Modérons nos folies ».

 

***     ***     ***

 

 

F1 : France-Antilles Martinique du 02 Mai 2014, n° 14206, page 1, « 1er Mai : une actualité toujours vive ».

 

Si sur l’air de la chansonnette « Ah, si papa savait ça, oh la la » nous parvenions à chanter ce qui suit à nos chers syndicats, il est certain qu’ils ne feraient pas ça.

 

 

·       Ils traitent la journée du 1er Mai de façon tout à fait anachronique.

 

Il est vrai que le Calendrier y est pour quelque chose, dans la mesure où, attribuant ce jour à la Fête du Travail, il autorise à l’associer sans discerner, aux évènements de Germinal d’Émile ZOLA, dans un esprit S.F.I.O., Section Française de l’Internationale Ouvrière… c’était un autre temps.

 

 

·       Pour mémoire, nous sommes en France, selon la Législation Française.

 

1841 – Durée du Travail dans l’Industrie :

         

          Enfants de moins de 11 ans – 8 Heures par jour.

          Enfants de 12 à 16 ans – 12 Heures par jour.

          Adultes selon qu’on soit F ou H – 14 à 16 Heures par jour.

 

1892 – Adultes, journée de travail – 12 Heures.

 

1900 – Loi MILLERAND – Réduction de 12 Heures à 10 Heures.

 

1906 – Loi MILLERAND Institution du jour de repos hebdomadaire.

 

1919 – Loi RENAUDEL – 8 H/jour et 48 Heures/semaine.

 

1936 – Semaine de 40 Heures.

 

1998 – Semaine de 35 Heures, à compter du 1er Janvier 2000, « Tonton »   

           est au Pouvoir.

 

Sans compter les nombreux acquis en matière de couverture sanitaire et sociale, pour la protection de l’emploi, de l’enfance, pour garantir la retraite etc, etc, etc. Sans oublier les handicapés.

 

La France, n’est-elle pas devenue un État Providence… il faut être juste, il convient de lui rendre cette justice.

 

Que nous soyons aveugles, que nous soyons ingrats, ne tentons pas de lui briser les cornes comme le fit Zeus à la chèvre Amalthée… nous le paierions trop cher.

 

 

 

F2 : La chèvre nourrissant Zeus et son frère Poséidon.

 

 

·       Et pour Mémoire encore, le 1er Mai :

 

1884 – à Chicago (U.S.A.).

 

Fixation  à 40 heures par le VIème Congrès des Trade Unions (U.S.A.), de la durée hebdomadaire du Travail.

 

1889 – Sur proposition de Raymond LAVIGNE, un Français, le Congrès International Socialiste de Paris obtient que soit convenu de revendiquer la journée de 8 heures, le même jour dans tous les Pays, au cours d’une Manifestation Internationale.

 

Le 1er Mai est choisi, l’American Federation of Labor l’ayant déjà adopté.

 

1941 – le 1er Mai est Consacré comme Fête du Travail et de la Concorde Sociale.

 

Il en est toujours ainsi et on ne l’aurait pas cru, tellement les Syndicats font de ce jour là un appel aux armes contre des moulins qui ne tournent plus, les meuniers ayant filé, sac au dos, en bandoulière ou en « banane », c’est plus discret, pour d’autres Paradis.

 

 

·       En conséquence, peut-être faudrait-il que le 1er Mai en Martinique soit rendu aux dispositions de la Loi de 1941 – c’était PÉTAIN – et qu’elle retrouve sa vocation de Fête du Travail et de la Concorde Sociale, avec Flonflons et Bals Musette ou de Rue, pour le bonheur de tous…

 

Que le 1er Mai soit le Jour du Calumet plutôt que celui du Tomahawk !

 

Les Syndicats y auraient toute leur Légitimité en qualité de Maîtres de Cérémonie et d’Organisateurs de Réjouissances Publiques sous l’Autorité de la Constitution comme de ses Représentants, comme de ses Gardiens.

 

 

Notre 1er Mai vaudrait alors son « petit pétard » certifié AOC pur jus de canne à sucre, et aurait droit à son brin de muguet tout droit venu de Chaville ou de Meudon.

 

Nos Syndicalistes, en bons églantinards, pourraient, tout comme nos gueules noires des bassins houillers du Nord, faire fleurir à leur boutonnière le « huit, huit, huit », soit huit heures de job, huit heures de plumard et huit heures pour la fête, pour combien de temps encore…

 

Si seulement ils le savaient… aïe, aïe, aïe.

 

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Avis de vente de Mémoire.                                                                     

Demandez le Mémoire de « Martinique Province Française d’Amérique » au Front National Français.

 

Eu égard à l’Indépendance et à la Justesse de son analyse, il vaut pour tout Parti du Spectre Politique Français.

 

Il est au prix de Vingt Cinq Euros Net (25,00 €uros Net). Port gratuit par courrier postal ordinaire. Port forfaitaire de 7,50 €uros par courrier recommandé suivi. Règlement par tout moyen de paiement à l’ordre d’Éric E.G. NOGARD.

 

 

Ne Peut être reproduit – même partiellement –  sans l’autorisation de l’Auteur.

 

 

 

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