Montréal

Nouvelles

Visez-vous juste, messieurs les Écolos.

28-10-2013

Visez-vous juste, messieurs les Écolos.

Par Éric E.G. NOGARD

 

« La Procréation galopante est un fléau en soi.

La Science, par un effet pervers, décuple ses dangers.

C’est à elle d’y penser car l’Homme n’y peut rien ».

 

***     ***     ***

 Les gaz à effets de serre dont le dioxyde de Carbone (CO2) et le méthane (CH4) nous donnent du tourment en menaçant d’être le mal qui sur la Terre sèmera bientôt la terreur, voire la mort.

 

Déjà les Cornes d’Alarme mugissent de partout :

 

« Halte à la production de Gaz à effets de Serre » !

 

Le tout est de savoir, ou qui, ou quoi, on vise dans cette mise en garde, quand nul n’a encore pu dire, ni quoi, ni qui, est le plus grand coupable de la menace qui nous pend au bout du nez.

 

  • Vise-t-on le CO2, vise-t-on le CH4 quand ils ont toujours existé, depuis bien avant nous, en tout cas.

 

Sans compter qu’ils détiennent peut-être le secret de notre propre existence et qu’ils conditionnent notre vie.

 

Les régulateurs tels la fonction chlorophyllienne veillant à leur équilibre.

 

Or, nous les avons malmenés, nous continuons de les saccager, les porteurs de chlorophylle.

 

A qui la faute.

 

 

  • Vise-t-on les activités industrielles ou agricoles qui les génèrent, ces fâcheux gaz à effets de serre.

 

Mais ces activités, en soi, n’y sont pour rien, dans la mesure où elles obéissent à la demande, à notre demande de forcenés.

 

Ne les « demandez » pas et elles disparaîtront !

 

Les industriels pourront toujours offrir leurs machines à polluer, si personne ne les demande, leurs usines fermeront.

 

Les éleveurs pourront toujours multiplier leurs têtes de bétail aux crottes méthanogènes, si personne n’en demande, croyez-vous que les porcheries seront aussi envahissantes.

 

Tant que l’homme sera aussi difficile à satisfaire dans ses besoins de plus en plus extravagants, qui arrêtera quoi, de ce qu’unanimement nous déplorons.

 

 

  • Vise-t-on l’Homme en soi, car en fait, n’est-ce pas lui le danger, lui et les déchets qu’il engendre.

 

Mao-Tsé-Toung n’a-t-il pas été le seul et vrai précurseur en matière d’écologie, et notamment en ce qui concerne les gaz à effets de serre (les déchets « non dégradables » en même temps qu’envahissants étant un autre fléau qui ne tardera pas à faire parler de lui), même si Mao n’a vu la chose qu’au regard des bouches à nourrir qui risquaient de virer au péril jaune.

 

Alors l’homme, alors Mao.

 

 

Combien de milliards ne serions-nous pas si Mao n’avait limité la procréation humaine Chinoise dans la mesure que l’on sait : un enfant par couple ! Un Crime Salvateur.

 

Combien de milliards serons-nous avant longtemps si l’exemple de Mao n’est suivi peu ou prou.

 

Combien de milliards d’hommes, ces producteurs naturels de CO2 et CH4, qu’ils soient morts ou vifs, la Terre peut-elle héberger, quand on sait leurs besoins insatiables en biens de consommation générateurs de gaz à effets de serre et déchets non dégradables en tous genres.

 

 

A bien considérer, l’Homme étant ce qu’il est, seule la méthode Mao-Tsé-Toung nous semble crédible en l’occurrence : l’homme et ses déchets sont trop envahissants.

 

 

Une Humanité moins nombreuse, des besoins plus raisonnables, par voie de conséquence, et aucun doute qu’en matière de déchets à effets physiques, géologiques, biologiques ou autres, un équilibre acceptable sera envisageable sans autre contrainte que la limitation des naissances.

 

Mao fut un Écolo à sa façon.

 

Pourquoi ne pas viser comme lui, Messieurs les Écolos.

 

 

 

 

 

 N.B. :  – Notre Mémoire au F.N. est en vente, Votre exemplaire est dans l’attente de votre aimable commande. (Réf. : Newsletter du 15 Juillet 2013 n° 2013/785, « Avis de vente de Mémoire »).

Ce Mémoire à émission très limitée peut être obtenu au prix de Vingt Cinq Euros Net (25,00 €uros Net). Port gratuit par courrier postal ordinaire. Port forfaitaire de 7,50 €uros par courrier recommandé suivi. Règlement par tout moyen de paiement à l’ordre d’Éric E.G. NOGARD.

 

 

Ne Peut être reproduit – même partiellement –  sans l’autorisation de l’Auteur.

Â