Montréal

Nouvelles

Sèche tes larmes Marianne…

14-10-2013

Sèche tes larmes Marianne…

              Par Éric E.G. NOGARD                     

 

« La Femme du Boulanger un jour a découché

Le Fournil en pâtit, tout le Village aussi.

A qui était-ce la faute : au Maire ou au Curé,

Au Châtelain lui-même ou voire au Mari.

En tout cas elle revint, peu importe comment.

Quand notre Marianne éprise de ses Maçons

Depuis le temps qu’on sait, est parjure aux serments

A sa Foi, sa Culture, et cela sans façon ».

 

***     ***     ***

Fig.1 : D’où te vient cette écharpe, Marianne.

 

Car on ne peut pas dire, elle a bien découché, que nous l’admettions ou non, cette sacrée Marianne.

 

Elle a bien découché, faisant porter des Cornes au bon Peuple de France.

 

Elle a bien découché. D’ailleurs, si elle découche, ce n’est pas d’aujourd’hui et nul ne peut prétendre l’avoir si peu que ce soit ignoré.

 

Disons que la peur républicaine est un fameux écrou à la liberté d’expression.

 

S’il n’en avait été ainsi et si encore il n’en était ainsi, vu que Marianne n’a pas changé, sauf de République (autant dire de jupon) elle en est à sa cinquième, qu’est-ce qui expliquerait cette écharpe qu’elle porte à son cou, comme sa chaîne, la chevrette au piquet.

 

Une écharpe tricolore comme le réclame sa constitution ?

 

Un bonnet blanc comme celui de la femme du pauvre boulanger ?

Les faits sont là qui nous crèvent les yeux, comme le Compas et l’Équerre de notre Grand Architecte démolisseur du Christian

         

    

                                                                                                         

 Marianne a pris ménage avec la Franc-Maçonnerie et faute d’en porter la bague, elle en porte l’écharpe et nul n’ose même se le dire.

 

Comment en faire le reproche exclusif à notre cher petit Curé, quand nous savons qu’il ne s’était pas pointé dans le ventre de sa mère quand le Commerce de Marianne a commencé avec les Francs-Maçons dans leurs Tournantes ésotériques.

 

 

Cependant, comment interdire avec autorité, le port de signes ostensibles d’appartenance quand, même si Marianne dissimule aujourd’hui les siens, jamais elle n’a avoué ses Péchés ni reconnu ses torts… ce qui l’oblige à mille simulacres, à mille contorsions.

 

Comment réclamer avec autorité que le Premier Magistrat de Foyal de Mémésie dissimule son Grigri ou que la belle Fatima renonce à sa Burka, ou que Moïse empoche sa Kipa… le fil à plomb du G.A. ne s’en voit-il pas tenu de biaiser.

 

 

Seul le Clocher Catholique et Romain est frappé d’Interdit à cette fête foraine, depuis cette Révolution qui s’est résumée par la ruine des riches, pour qu’apparaissent de nouveaux… tout simplement.

 

Un Clocher Catholique et Romain que jamais, Dieu Merci, le Peuple n’a un instant renié malgré les menées et les pressions de ceux-là-mêmes qui le gouvernent au nom d’une République qui n’en est pas une, d’une laïcité trompeuse et de principes d’autant plus inavouables dans leurs effets, qu’ils sonnent bien à l’oreille des grisons et des opportunistes récompensés à la miette.

 

 

Et, depuis le temps que cela dure, à qui viendrait-il honnêtement à l’idée d’en faire le reproche exclusif à notre petit Curé, fût-il Socialiste.

 

Alors pas de bouc-émissaire… pas d’anneaux de Gygès aux amants profiteurs éhontés de Marianne.

 

 

Jouons tous à visage découvert face à l’orage qui gronde et dont nul ne peut dire de ce qu’il en restera de notre douce France.

 

Fig. 5 : Rep. Mac.

 

 

Jetons Compas, Burkas et Kipas… pas de République Maçonnique en France.

 

Unissons nous à l’ombre de notre Clocher Catholique et Romain, dans la reconnaissance de notre Foi, de notre Culture, comme dans notre obligation d’hospitalité, sous réserve que sous notre toit, chacun sache qui est le Maître de Céans, qui doit donner le La, selon quelle Foi, quelle Culture et quelle Constitution qui seules doivent Prévaloir en Terre de France du Continent ou d’Outremer.

 

 

 

N.B. :  – Notre Mémoire au F.N. est en vente, Votre exemplaire est dans l’attente de votre aimable commande. (Réf. : Newsletter du 15 Juillet 2013 n° 2013/785, « Avis de vente de Mémoire »).

 

Ce Mémoire à émission très limitée peut être obtenu au prix de Vingt Cinq Euros Net (25,00 €uros Net). Port gratuit par courrier postal ordinaire. Port forfaitaire de 7,50 €uros par courrier recommandé suivi. Règlement par tout moyen de paiement à l’ordre d’Éric E.G. NOGARD.

 

Â