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Charte laïciste revisitée : une théocratie athée -2

14-10-2013

Charte laïciste  revisitée : une théocratie athée -2

            Par Michel Frankland

Retrouvons rapidement la conclusion du premier article sur la théocratie athée.

En considérant toutes ces contradictions du gouvernement en place, le dessein ultime des créateurs de la charte de la laïcité m’apparaît constituer la première étape de la mise en place d’une théocratie athée. Contrôle des citoyens dès leur plus jeune âge, imposition d’un cours nivelant les religions dans un melting-pot, qui justement vise à en faire une soupane fade. Menées contre les initiatives privées s’occupant du mieux-être de la jeunesse.

 

Une telle orientation recèle aussi des effets pervers : elle braque pratiquement Montréal contre le reste du Québec, les «ethniques» contre la population de souche. Se trouvent ainsi facilement mise en branle des émotions profondes aux conséquences explosives.

 

Mon propos, dans ce deuxième article consistera surtout à identifier et analyser une confusion qu’à ma connaissance la charte du laïcisme n’a pas élucidée. Il s’agit de la distinction entre DROIT  et LIBERTÉ. Nous vivons dans un état de droit. Le gouvernement doit donc établir des balises pour que les droits soient à la fois respectés et protégés. Mais la liberté  ne tient pas du même registre. Elle est personnelle. Si on  ne veut  pas utiliser la piscine où il y a aussi des hommes, cela relève de la liberté, celle de ne pas se baigner dans cette piscine ; disposer  d’une piscine sans hommes  n’est pas un droit. Non plus que l’insistance pour que la femme soit accouchée par une autre femme. Il ne relève d’aucun droit d’imposer des processus qui modifient les coutumes établies chez le peuple hôte. La démarche ghettoïste n’est pas un droit ; elle relève du refus de s’intégrer.  C’est parce que plusieurs de nos élus n’ont pas compris cette distinction entre droit et liberté que des permissions abusives, invasives et inquiétantes pour le peuple hôte ont été accordées.  Si l’on désire d’autres droits, on a la  liberté de chercher un pays conforme à ces autres droits.

 

Bref, ce projet de charte du laïcisme, présentée par un vocable qui cherche à camoufler son orientation de fond, heurte l’esprit de l’état de droit et constitue à mon sens une orientation théocratique étatique à la forte odeur d’athéisme. La distinction entre droit et liberté, essentielle dans une charte collective, ne m’est pas encore apparue au moment où j’écris ces lignes. Le flou sur cette double notion de fond est-il voulu par le gouvernement ou serait-ce le signe d’un processus qui n’a pas atteint son incarnation définitive ? On en jugera. Mais la  charte du laïcisme  marque son parcours changeant et tâtonnant des empreintes identifiables  de l’athéisme. Il en va de la forme comme du fond : le contenu, parce que peu acceptable par la population s’il était révélé tel qu’il est, se présente avec un emballage également faux : valeurs québécoises. Depuis quand le peuple québécois a-t-il identifié les valeurs québécoises à l’athéisme ou à la théocratie athée ?

Les menées gouvernementales sont-elles un  subtil subterfuge ? Cousu au fil blanc plutôt. Un peu épais finalement.

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