La Martinique a bien ses Nuraghi !..
Par Éric E.G. NOGARD
Fig.1Â : – Sur la route du Vauclin.
Tout comme la Corse et la Sardaigne, la Martinique a bien ses Nuraghi, et même, nous pouvons dire qu’elle compte bien des Nuraghi.
Une fierté pour son archéologie, une fortune pour son tourisme culturel et de toute façon des pièces significatives à prendre en compte dans le Patrimoine de l’Humanité.
Un Nuraghe – disons Nourague – qu’est-ce que c’est.
Selon la définition qui en est donnée,
–      Il s’agit tout simplement d’un édifice de pierres élevé en forme de tour tronconique et dont la fonction est mal connue, et pour cause.
–      La construction de ces ouvrages remonte à l’âge de bronze, soit 1750 à 1650 ans avant notre ère, donc avant Jésus-Christ, ce qui n’est pas peu dire.
–      Leur construction aurait cessé à l’âge de fer, sans que l’Homme ait pour autant renoncé à leur usage comme tour de guet, comme élément de fortification, comme silo, comme refuge, comme lieu de culte etc… etc…, comme support même à une éolienne dont l’engrenage actionnerait des rôles à moudre ou à broyer.
–      La Martinique en a rétabli l’édification et elle ne compte guère de paroisse qui n’en ait au moins un, même à l’état de ruines.
Laisser tomber en ruines ces témoins d’un âge et de civilisations aussi considérables que :
- L’âge de Bronze – 1650-1550 – avant Jésus-Christ.
- La Civilisation Nuragique à laquelle ils ont donné leur nom.
- La Société Post-Colombienne des Antilles Françaises dont on sait qu’elles s’étendaient de l’Île de la Trinité à Hispaniola avec la Martinique comme chef de file administratif.
- Les Îles à Nuraghi (Nuragues à la Française) que sont la Sardaigne et la Corse en Mer Méditerranée et les Antilles Françaises en Mer des Caraïbes.
Ignorer nos Nuragues quand ceux de Sardaigne sont déclarés patrimoine de l’Humanité, quand leur intérêt archéologique, sans avoir la prétention des amphithéâtres, des arènes, des colonnes, des monuments, des pyramides et autres ouvrages de Bangkok, d’Egypte, de la France Gallo-Romaine, de la Grèce, de la Rome antique mériteraient aussi d’être connus, valorisés et rentabilisés pour une meilleure prospérité de la Martinique.
Dans cet ordre d’idée, que coûterait de les inventorier, de les restaurer de les aménager avec leurs alentours, leurs voies d’accès, en tracer le réseau et les offrir aux visiteurs qui passent à côté, peut-être sans se douter.
Tant de nos artisans, de nos logeurs, de nos restaurateurs, de nos marchands ambulants pourraient ainsi profiter du parcours de nos Nuragues !..
Si notre Conseil de la Culture (C.C.E.) voulait bien se prononcer sur le sujet que représentent nos Nuraghes et leur intérêt archéologique, notamment.
N.B. : – Notre Mémoire au F.N. est en vente, Votre exemplaire est dans l’attente de votre aimable commande. (Réf. : Newsletter du 15 Juillet 2013 n° 2013/785, « Avis de vente de Mémoire »).
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Ce Mémoire à émission très limitée peut être obtenu au prix de Vingt Cinq Euros Net (25,00 €uros Net). Port gratuit par courrier postal ordinaire. Port forfaitaire de 7,50 €uros par courrier recommandé suivi. Règlement par tout moyen de paiement à l’ordre d’Éric E.G. NOGARD.
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